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Bible dévoilement

 

DE BERESHIT A L' APOCALYPSE

Résumé du dernier défi

 

Repères 

 

. 2 Nous n’allons parler que de Dieu.

 

3 Alors parlez de moi.

 

7 Etre.

 

13 Puissance de Dieu.

 

18 De l‘orgueil

 

23 Les murs

 

27 Sine qua non.

 

30 Petit historique.

 

32 Le nombre 26.

 

33 Alphabet

 

34   Le fondement.

 

39  La Divine Mathématique. Une seule clef de lecture en Bereshit.

 

56 Exotérisme de 666. Dévoilement complet en sens et en nombres.

 

59 Christ en souffrance.

 

60 Le sacrifice

 

62 Et l’homme ?

 

66 Caïn et la peur.

 

68 Le temps.

 

71 Incompris.

 

72 L’Esprit Saint.

 

74 Fin début.

 

75 Notre Père.

 

NOUS N’ALLONS PARLER QUE DE DIEU

« – Et nous alors ?

– Moi en premier.

– Qui parle ?

– Dieu !

– Tu le fais parler ? Tu sais bien qu’il a déjà tout dit.

– Vous avez mal entendu.

– Comment donc ! Il a dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Cette phrase on la connaît par cœur.

– Par cœur ? En êtes-vous bien sûrs ?

– … En tous cas, si Dieu a écrit cette phrase si importante, c’est parce que l’homme est au centre de ses préoccupations. Alors…

– C’est le cas de le dire ! Regardez ce que vous en avez fait !

– Attend, on va s’expliquer.

– Dieu n’attend plus. Il a pris patience. Il a pris miséricorde. C’était un temps. Regardez ce que vous êtes devenus. Vous n’étiez que petit d’homme et…

– Ah non ! Premièrement, tu n’as pas à juger et deuxièmement ne t’adresse pas à n’importe qui. Moi, je les représente tous, sans avoir besoin d’eux pour me présenter. Je suis assez grand pour cela.

Et donc, Moi, pour ne pas faire long et aller à l’essentiel puisque tu dis qu’il ne nous reste plus beaucoup de temps, Moi, je me suis fait tout seul monsieur. Oui, tout seul ! Je suis parti de rien dans la vie et j’en suis fier. A force de bras, j’ai gravi tous les échelons de la notoriété. Tout enfant je savais déjà…

 

 

 

 

– Stop, dit la sagesse, trop classique et trop d’orgueil. »

 

ALORS PARLEZ DE MOI

 

Ce serait un lieu commun d'affirmer que toute étude d'un texte sacré, que toute présence d'un homme sincère et de bon vouloir face aux mystères de la Bible peut se révéler être une expérience où il peut se passer quelque chose. Aux espérances, aux souffrances ou aux interrogations de l'humain, un instant parfois un cœur cherche une réponse ou une présence en une quête qui dépasse largement le cadre d'une seule religion et qui répond, par l'intermédiaire d'un support, à un universel et fondamental désir d'éternité.

De l'esprit d'un texte, communément appelé message, va se dégager peut-être un amour de Dieu pour celui qui reçoit, une confiance minimum de bon aloi, une foi sincère, une union mystique à l'extrême : tous les niveaux de recréation sont possibles car une relation, quel que soit son ordre, vous transforme et laisse sa marque aussi infime soit-elle.

Et puis bien sûr, il y a aussi l'incompréhensible, l'impossible logique pour le bien pensant, le combat entre la commodité de l'intellect s'assurant le monde par la connaissance et affirmant, de source sûre, que le monde n’a pas été créé en 6 jours, et le cœur qui lui, rassurant, cherche et désire l’impossible. Bienheureuse intelligence qui va pouvoir alors amplement s'exprimer et se développer avec son petit germe d'orgueil puisque tout est bien mis en place, au texte sacré lui-même, pour que cœur n'ait pas la suprématie et que le doute puisse lui aussi s'installer. Voilà une volonté délibérée pour que se développe l'union difficultueuse de l'intelligence et de la sagesse avec en support les malheurs de Job. Voilà le doute lui aussi, germe de l'effort, petite énergie primordiale à savoir utiliser dans le développement de la relation qui doit s'établir et se construire interactivement, dans le sens moderne de ce mot, entre l'homme de bonne volonté et un « autre chose ».

 

On peut bien sûr rejeter, avant même toute implication et immédiatement, les inacceptables évidents tels que les 930 ans de Noé ou la création du monde qui n’aurait duré que 6 jours ! sous couvert de l'intellect et avec juste raison, tout est possible : on peut même ne rien savoir ou n'avoir pas envie de savoir.

On peut aussi faire un tout petit pas en essayant de se dire qu'après tout il est des intuitions possibles, une conscience universelle latente qui exprime parfois des vérités essentielles non comprises peut-être à une époque et exprimées au mieux. Alors oublions ces nombres incompréhensibles et symbolisons : les 7 jours de la création sont peut-être 7 périodes. Les ans de Noé ne sont peut-être pas des années. L’intelligence va donc considérer la symbolique et l’esprit du texte comme largement suffisants pour saisir les messages de Dieu comme une unité de parole. Et on rajoutera : « Respectons et croyons avec le cœur ». C'est le niveau le plus classique largement développé depuis des siècles et qui, pour ne prendre qu'un seul exemple, établit un comparatif entre le sacrifice d'Abraham et celui de Jésus sur la croix, l'un préfigurant l'autre.

Mais on peut également faire un pas beaucoup plus important en se disant : « S'il est écrit qu'Adam vécut 930 ans et non 90 ans, c'est qu'il y a une raison à laquelle la nôtre doit répondre pour justifier le choix de départ implicite : IL N'Y A AUCUNE ERREUR ». Et là, c'est très difficile pour l'intelligence car elle a devant elle des nombres incompréhensibles qui heurtent notre esprit cartésien d'hommes bien pensants, tel que le fameux 666 qui a provoqué une obnubilation parce que essentiellement rattaché à un contexte de catastrophes elles-mêmes incompréhensibles par rapport à un Dieu qui se positionne AMOUR.

« Il n’y a aucune erreur. Tout ceci a une raison d’être. Regardez bien le texte : on vous demande de calculer en Apocalypse 13.18. »

L'erreur continuellement développée, a été de se précipiter en la bête et de vouloir, hors toute sagesse et lenteur, de calculer, découper, analyser. C'était une démarche vouée à l'échec car démarche purement intellectuelle qui ne retenait des deux termes, intelligence et sagesse, que le premier. L'erreur est cette précipitation, la non-identification au monde qui lui a mis 15 milliards d'années à développer l'intelligence et parfois la sagesse. C'était l'oubli que devant l'écran de votre programme interactif vous devez d'abord apprendre les premières règles essentielles. Nous affirmons que la compréhension d'un texte, sans oubli, ne peut être que le retour « Au commencement » : c'est le B.A. BA de toute lecture.

 

L'auteur a appris à apprendre et il vous dit ceci. Si vous recevez une lettre, si vous êtes normalement constitués, vous reconnaissez l'expéditeur peut-être, à son écriture ou au moins à sa signature : mais quoi qu'il en soit, vous lisez du début à la fin. Vous ne commencez pas par le Veuillez agréer ou par la Nouvelle Jérusalem : simple analyse comportementale. Si vous avez une clé, vous allez vers la porte qui lui correspond, puis à un point précis appelé serrure, vous opérez un certain nombre de mouvements (pénétration, rotation) qui vous permettent de positionner cette clé par rapport au mécanisme. Alors le déclic se fait : simple analyse comportementale. Evidemment il faut avoir la clé ! Faux, la clé ne sert à rien, il faut avoir envie d'ouvrir la porte. C'est à partir de cet instant que vous saurez et serez la clé. La clé n'est rien : tenez, on vous la donne, la partie la plus visible, la voici : c'est la première lettre du mot YHVH, le Y dans notre alphabet, le IOTA grec, le YOD hébreu. Vous l'avez, vous n'en ferez rien.

Il n'y a que les enfants qui savent ouvrir les portes parce qu'eux seuls ont encore l'intelligence en éveil et un cœur pas encore trop taché par l'orgueil démesuré des adultes. Eux encore sont les derniers à soupçonner un « derrière le miroir », à désirer quelque lumière : ce sont les derniers à savoir le sens des mots Amour et Confiance.

Un instant, l'auteur a eu cette clé parce qu'un instant, il ne s'est pas pris pour le centre du monde et a considéré exactement le contraire, c'est-à-dire pensé et vécu l'affirmation suivante : « Dieu est le paradigme du monde. Nous ne sommes qu'au 6° jour. IL N'Y A AUCUNE ERREUR. »

Insistons sur le fait que l'ensemble clé-serrure et l'opération de mise en conjonction des deux, est une relation qui se réduit, mathématiquement parlant, à un calcul élémentaire compréhensible par tous, un « opérateur » simple comme bonjour, inscrit en toutes lettres et tous nombres, dans le texte lui-même, sur la porte si vous voulez. Et cet opérateur est universel puisqu'il est utilisable au retournement, à la destruction et à la compréhension de toutes les stupidités et les incompréhensibles disséminés çà et là dans le texte à bon escient. Et ce, entre autres, parce que la vérité se mérite. L'effort est une voie. Il implique l'individu dans sa totalité et fait partie de cet ensemble. Un pur état d'objectivité qui possédant la clé, ayant devant lui la porte, sachant strictement l'opération mathématique qu'il doit faire, ouvrira effectivement cette porte, saura ce que veut dire 930 ou 666, mais ne comprendra pas ce qu'il voit au sens strict de ce mot car il aura fait l'économie, et de l'effort, et de la démarche, et de ce minimum de bonne volonté créatrice. Il ne se passera finalement rien et se retrouvera avec plus de questions que de réponses. Par objectivation, il se sera mis en retrait de toute réalité sensible. On ne peut faire l'économie de l'effort et de la sensibilité : on ne peut faire l'économie de la voie et de la lenteur avec en réponse : « Laissez venir à moi les petits enfants ».

Alors, quand a été mis en place celui qui va ouvrir (un « enfant » désirant et au cœur sincère), une clé (Y ou YHVH pour être un peu plus complet), une porte (la Bible ou la Torah), une serrure (la Genèse), alors l'opérateur mathématique se découvre. Alors s'ouvrent les portes de la connaissance où se rejoignent parfaitement tous les langages qu'ils soient mathématiques, symboliques ou celui du cœur. Impossible ?

L’auteur a vécu cette voie. Il n’y a aucune erreur, Dieu a tout mis en place pour que nous sachions, nous a donné à tous une clé, nous n’avons fait qu’écouter.

Cet opérateur universel, à titre de petits exemples :

-     Casse pour la petite histoire et par souci de précision, l'âge de nos ancêtres pour leur redonner un âge normal. Soyez sans crainte : Mathusalem garde sa suprématie mais suivi de près par Mahalaleel.

-     Donne une explication à ce nombre, 153 poissons, en jetant le filet à gauche ou à droite.

-     Explique totalement le verset 13.18 en Apocalypse et rend lisible ce qui ne l’était pas.

-     Fait se rejoindre, à l'intérieur de ce texte, les versets 13.18 et 17.10.11 dans une même compréhension et des nombres et des signifiés comme la grande prostituée.

-     Génère enfin un rapprochement, incompréhensible hors du contexte, entre le début de la création en 6 jours et l'Apocalypse qui devient dans ce cadre de compréhension, une recréation, avec en réponse le « Je suis le commencement et la fin ».

Et l'incompréhensible est là, autour de cette simplicité stupéfiante ne dépassant pas l'entendement commun car en fait, la seule question essentielle devient à ce moment : « Comment se fait-il que pendant près de 2000 ans, tout le monde soit passé à côté de l'enfant sans le reconnaître ? »

 

« Encore trop de condescendance, dit la sagesse. »

 

Nous avons appelé, et ne trouvant pas Christ sur terre, nous sommes allés aux cieux voir son Père, notre Père à tous.

 

ETRE

 

Je suis Amour. Voilà 2 petits mots d’une simplicité écrasante et que nous présentons comme Parole de Dieu. Son nom c’est YHVH, un seul mot de 4 lettres dont la première est le Y, le Yod hébreu, la plus petite lettre suivie de HVH qui veut dire « être ». Etre quelque chose. Etre quoi ? Quelle est cette identité ?

A l’extrême cette notion est absolument indéfinissable puisque pour définir il faut se référer à autre chose et donc à une autre identité. Par là on pourra dire A est différent de B ou écrire tautologiquement parlant A º A ou identité º MOI ou encore identité º TOUT. Voilà plusieurs formulations qui se ramènent toutes à la base essentielle de tout langage : le principe d’identité qui commence à affirmer l’existence de quelque chose avant même de pouvoir poser autre chose. Remarquons que cette formulation est déjà fausse en elle-même à cause de cette notion d’un avant et d’un après que l’on introduit dans le discours alors que l’on devrait parler de simultanéité. Ceci est facile à comprendre si on projette la formulation à plat dirions-nous. Devant une page blanche vous pouvez considérer celle-ci comme un néant d’écriture. Il vous suffit alors de mettre ne serait-ce qu’un tout petit point noir sur cette page, quel que soit son positionnement dans cet espace, pour que vous puissiez dire que vous venez de créer non pas l’identité mais deux identités simultanément, le noir et le blanc par exemple ou le point et le rien. On ne peut absolument pas dire que la page blanche est la base sur laquelle se détache un point noir car on peut partir d’une page noire qui serait constituée d’une infinité de points noirs et y faire émerger un point blanc. Ce retournement de point de vue ne change absolument rien au problème puisque dans les deux cas le noir n’est que par rapport au blanc et vice versa, ou encore, la multiplicité n’est que par l’identité et vice versa. C’est notre capacité de distinguer qui fait que quelque chose est par rapport à autre chose sans que soit nécessairement clairement défini le contenu de ces objets mis en comparaison. Il nous suffit dans la vie de tous les jours que soit le principe d’identité au départ pour que nous puissions le dépasser. On parle de l’identité du moi. C’est un fait qui est vécu comme tel, au-delà des divers stades de notre existence et quelle que soit notre apparence. Mais sans même aller chercher quel peut être la spécificité de l’un par rapport à l’autre, que serions-nous sans l’autre ? Rien. Que serait l’autre sans nous ? Rien. L’un et l’autre font acte de se distinguer par rapport à l’autre et d’être par l’autre.

Sur le plan du raisonnement purement géométrique, nous avons exactement les mêmes cas de figure comme si l’homme projetait sa façon d’être sur ses croquis géométriques, ce en quoi nous pouvons dire que notre mathématique est à l’image du fonctionnement de notre cerveau. Là encore, entre l’identité cerveau et le Monde pris dans son ensemble comme identité extérieure, se joue la même relation de l’un par rapport à l’autre mais sous une forme beaucoup plus complexe. Restons-en à une simple comparaison géométrique. On parle de l’identité point comme de l’identité ligne. Cette dernière peut être définie comme étant le plus court chemin d’un point à un autre, ou plus largement, de l’ensemble des points en continu d’un paramètre. Ici sont clairement définis deux objets distincts, l’un s’appelant ensemble de points et l’autre appelé point, point de départ de tout développement. Mais quel est de ces deux objets mathématiques celui que l’on peut poser en primauté pour développer une axiomatique ? En effet l’identité au plus simple ne veut pas dire nécessairement punctiforme, sans éléments intérieurs qui la composeraient. Que l’on dessine un cercle minuscule au milieu d’une page blanche pour débuter une réflexion géométrique ou symbolique ou un grand cercle de 20 mètres de diamètre, dans ces deux cas simples, l’identité cercle peut être définie soit par positionnement adéquat de l’observateur ou par application du même paramètre de construction. Il en est de même pour l’identité écureuil et l’identité homme qui ont chacun leur façon d’être, ont chacun une vie, terme définissant l’appartenance au même concept mais en même temps peuvent être distinguées l’un de l’autre.

Pour nous résumer, être, est une identité positionnée par rapport à une autre sans que l’on puisse dans l’absolu réellement savoir quel est celui qui fait être l’autre et quel est la limite de l’élémentarité de cette identité.

Seulement voilà ! S’il est très clair que cette notion d’élémentarité est simple en géométrie, il faut reconnaître qu’elle n’est qu’une commodité de lecture simplifiée. Si une identité de quelque ordre qu’elle soit est elle-même composée intérieurement, c’est que là encore nous avons fait acte de distinguer, un différent pour le moins, un inverse à l’extrême. Là encore nous faisons référence à. Voilà le drame en quelque sorte. Ontologiquement, existentiellement, géométriquement, dans tous les plans nous sommes obligés de faire référence pour fonder quoi que ce soit. Alors, qu’un être soit au plus simple que l’on veuille ou composé, on ne pourra jamais écrire par exemple A tout seul ou 1 tout seul pour signifier par exemple le début de quelque chose. Ce n’est pas pour rien que la Tora commence par la lettre B = 2 et que le nom de Dieu est égal lui-même à 2. Ceci est facile à démontrer mathématiquement parlant.

 

Dieu serait-il un double principe ? Pas tout à fait. Il dit de lui, JE SUIS. Un je suis tout seul ne veut rien dire. Une identité homme, quel que soit son nom n’a de valeur que par les relations de tout ordre qui l’on fait être, l’ont engendré, l’ont développé et enrichi pour devenir une identité, parfois en très très grande visibilité.

Que constatons-nous. Nous constatons un fait extrêmement simple. Dieu, pour se spécifier emploie le verbe être, celui qui nous est le plus familier. L’homme ne s’est pas trompé en écrivant son nom sous cette forme car même s’il ne savait pas au départ ce que révèle ces 4 lettres, il savait bien qu’on ne pouvait Lui accorder que le plus simple, identique à nous. Ceci est vision d’homme car JE SUIS fait comme redondance avec notre propre je suis humain et si habituel.

J’écris ton nom, dit le poète. « J’écris mon nom, dit Dieu. » Bien sûr qu’Il est liberté, non pas malgré cette liaison entre deux je suis, mais par celle-ci qui fait que l’un fonde l’autre ; sans que l’on sache qui est le premier s’empresse d’ajouter l’orgueil.

Nous ne répondrons pas longuement à cette réflexion tant elle est stupide parce que ne tenant pas compte de ce troisième terme, cette notion de relation retranscrite par la conjonction et, alors qu’il est extrêmement simple de comprendre que c’est cette relation qui fait l’indissociabilité absolue de deux pôles. Il suffit de deux références pour spécifier un peu plus ceci.

Dieu dit de lui : « JE SUIS Amour. » Il n’est même pas besoin d’un schéma géométrique pour comprendre que ce mot Amour est la plus belle relation qui soit, celle qui fait reconnaissance de deux identités et naissance d’une nouvelle identité couple. Que serait l’un sans l’autre ? Et que serait sur un autre plan, celui de la connaissance pure, une identité objet si nous n’avions pas, par quelque acte de mesure, établit une relation, au moins sur le plan visuel avec une autre identité. Nous n’arrêtons pas de comparer, de mesurer, d’identifier. On dira ceci est plus grand que cela et par voie de conséquence et pour mettre bon ordre on dira que le ceci n’est pas le cela en sachant bien que c’est cet acte de connaissance qui peut nous faire écrire ceci et cela. On pourra dire également, ceci est totalement différent de cela. On en a un exemple avec la célèbre formule EMC² d’Einstein qui est à la base de la théorie de la relativité et qui en fait, malgré les apparences, est fort mal nommée car elle établit une relation absolue entre deux concepts qui au départ semblaient n’avoir aucune relation possible, comme prisonniers du qualitatif. Quoi de plus différent en effet que cette notion d’énergie qui semblait être partout et nulle part, sans que l’on puisse la définir clairement, et la masse pesante qui elle, est expérience brute de tous les jours ? Et pourtant cette formule établit l’équivalence entre l’énergie et la masse puisque après tout la valeur C pourrait fort bien avoir la valeur 1 par exemple, 300.000 km/s n’étant que mesure d’homme.

Et c’est ainsi que l’homme, ne cessant pas d’établir des relations, crée ainsi un monde d’objets appropriés à sa mesure, ce qui fait qu’à l’extrême toute identité n’est que parce qu’elle est connue par nous. Et donc toute identité même la plus extrême, même le JE SUIS, n’est qu’à l’image de notre je suis, dira le plus rusé.

Remarquons que notre cher orgueil est toujours prêt à ressortir. Le problème est peut-être pour lui que nous ne sommes pas les seuls à mesurer le monde, à aimer le monde et constamment, à établir des relations. De la plus petite identité qui puisse être à l'homme vertical, la relation est la seule valeur fondatrice d’être quel que soit son ordre de complexité. Pouvons-nous être sûrs que cet autre qui n’est pas nous ne nous observe pas lui aussi à sa façon et n’est pas prêt lui aussi peut-être à nous mesurer ? Et pouvons-nous être aussi sûrs que cela que dans l’éventail extrêmement large de tous les « je suis » possibles il n’en est pas un qui lui aussi à sa façon nous mesure et nous aime puisqu’Il dit : « JE SUIS Amour » ? Il le dit. En sommes-nous bien sûrs ? Est-ce l'homme qui le dit de Dieu ou Dieu qui nous le fait vivre et dire à façon d’homme ? Il n’y a pas à trancher. Ces deux formulations sont indissociables car c’est comme si Dieu disait : « Je suis et toi aussi parce que je suis la relation Amour. »

Il restera toujours une petite différence, celle de la notion de primauté car dans cette optique on pourra toujours considérer 2 positions malgré la symétrie de ces deux « je suis ». Ou Dieu se penche vers nous parce qu’il nous a créés par Amour et nous donne la possibilité de le reconnaître en nous faisant conjuguer le même verbe, ou l'homme, tendu au sommet de son échelle cherche à atteindre un monde hypothétique qu’il appelle ciel et où il va placer son Dieu favori, ou au multiple, des Dieux auxquels il accordera ses faveurs attendant un retour hypothétique. Considérons encore cette notion de primauté comme non résolue et accordons notre regard à cet homme qui se sait être capable de vivre la relation pleinement. Son monde intérieur est cohésion de multiples organes lui permettant de très nombreuses possibilités d’expression. Son monde extérieur est relation, de bon ou de mauvais voisinage, mais en tous cas il fait au mieux pour lui, à ce qu’il dit. Et il a fort bien compris que la multiplicité était préférable au 1 tout seul, ceci devant être considéré comme un fait brut. 5 doigts équivalent à une main est bien préférable en tant qu’unité à 5 appendices séparés. Et donc la multiplicité unie permet une richesse dans les formes de relations possibles, une meilleure récupération de la multiplicité des formes d’énergie et par là une plus grande capacité d’organiser négentropiquement cette diversité. On a toujours su qu’une multiplicité d’espèces et leurs équilibres était plus riche qu’une seule espèce quelle que soit son niveau de complexité.

Alors Dieu serait-il une espèce comme une autre quoique placée bien haut et difficile à récupérer et qui, comme l'homme, serait multiple ?

– « Mais cela ne me dérange aucunement, dit Dieu, mais… »

Le serpent décolla de 30 cm du sol tant sa joie était grande. On allait pouvoir refaire l’histoire des Dieux multiples au ciel et puis, après tout, en fabriquer des terrestres.

– « Tu ne m’as pas laissé terminer ma phrase. Surtout ne me récupère pas puisque tu m’as déjà. Aimez-vous les uns les autres comme Je vous aime ».

Soyons clairs. Comme il y a réflexion par miroir de la lumière, par réflexion Il nous demande non pas de se projeter vers Lui en ne lui accordant qu’une dimension humaine, mais de lui accorder, pour les premiers pas, la perfection de l’ETRE, un et multiple à la fois conjugués en parfaite et pure harmonie. Nous ne savons pas être pleinement parce que nous ne savons pas lier sur terre, à l’horizontale, ce qui est union en verticalité. Si Dieu est capable du prodige d’une multiplicité apparente, comme extension d’une unité fondamentale, pourquoi donc l’homme ne serait-il  pas lui aussi capable de faire le chemin inverse, retrouver l’acte créateur. Celui-ci, nous le verrons, n’est absolument pas récupération de quelque chose, comme par exemple quelques poussières de néant, mais bien une mise en forme à partir d’une modification interne d’une façon d’être.

 

Dieu nous a donné un texte pour nous permettre précisément de comprendre son Etre interne et sa position vis-à-vis de cette multiplicité qu’il a créée et donc de nous comprendre vis-à-vis de Lui. Il n’y aurait pas le souffle de Dieu imprégné au texte, nous pourrions effectivement nous considérer bien seuls avec comme un vide au-dessus de nous avec la tentation naturelle de dire : « Créons des Dieux puisqu’ils ne sont pas là. On les servira, ils nous serviront. » Rendons grâce, ce n’est pas le cas.

– « Encore faudrait-il que ce souffle Divin, cet esprit de Dieu soit clair et que nous ne puissions pas le confondre avec celui de l'homme. Et là, petit d’homme, tu n’es pas sorti de ton auberge » !

Oui serpent, Dieu n’est pas simple. C’est ce qui fait sa richesse. Il n’est pas esprit de Dieu d’un côté, esprit de l'homme de l’autre. Il n’est pas bien et mal séparés définitivement : on l’aurait su depuis longtemps. C’est justement l’effort que nous devons faire par Amour qui fait notre verticalité, celle de pouvoir nous dégager de nous-mêmes. Dieu est une conquête. L’Amour est une conquête. Il est un pas, puis un autre pas. Il n’est ni rapt ni récupération. Il est recommencement d’une union qui a toujours été et qu’il ne tient qu’à nous de découvrir par connaissance pour le plus grand bonheur de l’Un et de l’autre. Qui donc mieux que Dieu pouvait nous le signifier par l’identification symbolique du mot Amour et du mot Jérusalem, en esprit et en nombres ?

« Ce n’est pas par une toute petite coïncidence que tu vas pouvoir asseoir Dieu en primauté sur son trône, dit l’orgueil ».

 

PUISSANCE DE DIEU

 

 

N’ayant pas résolu le problème de la primauté du je suis, car après tout, tout ce que nous venons de dire peut encore à l’extrême être considéré comme l’expression universelle d’un simple désir d’éternité, nous sommes allés en notre jardin, celui de Dieu, celui qu’Il nous a donné pour que nous puissions le cultiver. Nous le connaissons tous ce jardin.

Oh stupeur ! Oh miracle ! Au centre du beau massif circulaire que nous avions imaginé, tracé, aménagé par Amour pour y faire un peu de joie et quelques fleurs, voilà que ce matin, puisque c’est toujours à l’aurore que se découvrent les plus beaux commencements, nous y découvrons ce que nous n’avons jamais mis, ce que nous n’avons jamais semé, des marguerites à 7 pétales. On a beau se renseigner, faire une enquête de voisinage, s’informer auprès des spécialistes, le modèle est inconnu. Aucune piste n’est écartée, même celle de la main de quelque farceur nocturne et un peu timide qui aimait bien sa voisine et qui voulait lui dire : « Je t’aime ». Non, la réponse est simple : mutation biologique subite. Simple ? Pas du tout pour la raison très simple que peu à peu toutes les fleurs du jardin, puis du quartier puis aux alentours et quels que soient leurs noms, se mettent à croître sur le modèle 7 pétales. Mais quelle est donc cette nouvelle façon d’être. Alors non seulement depuis l’Antiquité on utilise ce nombre magique 7, à tout va, parce que déjà on sait distinguer ce qui est étoile bien rangée sur la voûte céleste de ce qui est « étoile » ayant un peu plus d’imaginaire, non seulement Dieu Lui-même l’utilise en parlant de ses 7 esprits, non seulement l'homme continuera à accorder à ce nombre une forte valeur symbolique, voilà que maintenant encore, quand nous regardons d’un peu plus près ce que Dieu nous a donné comme cadeau, toute la création bien sûr, mais aussi son livre, on s’aperçoit que dès le début est mis en évidence ce nombre 7 et ceci d’une façon qui ne fait aucun doute sur l’origine de ce mystère.

– « Mais bien sûr, on le sait depuis longtemps, les 7 jours de la création. Ceci est clairement signé main d’homme.

– 7 mots dans la première phrase.

– Ceci on le sait aussi. Ce n’est qu’un hasard d’écriture.

– 28 lettres dans la première phrase.

– Ce n’est qu’une comptabilité.

– 28 divisible par 7.

– Ce n’est qu’un hasard de calcul.

– 28 nombres.

– Ce n’est qu’une façon de superposer.

– Les 7 premiers chiffres alignés bien sagement dans l’ordre.

– Ce n’est qu’une façon de compter astucieuse.

– Non, les 7 premiers chiffres comme inscrits en cercle. Et ceci, ni Moïse, ni personne ne pouvait le mettre en évidence car cette façon, elle est signée Dieu et de personne d’autre.

– ?

– Dieu est puissant. Moïse le savait mais d’une autre façon. »

 

Comprenons bien que si Dieu est capable par la seule puissance de son esprit d’imprégner un texte sacré pour que nous puissions y découvrir comme par enchantement, une symbolique stupéfiante jointe à des concordances numériques qui le sont tout autant, si Dieu est capable de surcroît d’inscrire son nom en toutes lettres dans sa première phrase pour nous présenter sa puissance de transformation, alors que n’est-il pas capable encore de faire, en prodiges encore plus visibles, par la chair. Comprenons bien que si au-delà d’une simple écriture se découvre une unité de lecture et de sens soutenue par une logique mathématique, hors norme humaine, c’est bien qu’on ne peut attribuer à l'homme tout ce qui lui a été attribué précédemment. Ses expressions multiformes, tant dans l’ordre du symbolique que dans ceux de l’écriture ou du calcul, s’insèrent à l’intérieur d’un cadre de civilisation pour être porteuses d’informatif et ont donc de ce fait leurs propres limites de lisibilité. Alors évidemment, quand en plus celui-ci découvre, comme en surimpression, un langage hors du commun, il se sent comme piégé par Dieu car il voulait du sur mesure d’homme.

 

Dieu ne piège pas. Il s’adapte à son œuvre. Il se fait comme au multiple en apparence tout en étant un. Nous savons ce que cela veut dire. Le sacré n’est réservé à personne. Il nous donne la chance de pouvoir l’Aimer par de multiples voies et d’être nommé par plusieurs noms. Saint Augustin disait : « Qu’on ne se hâte pas d’en faire des chrétiens. » Le Christ n’est pas impatient. Il n’y aura pas de contrainte.

Nous voulons être libres et croître à notre façon. Il nous a fait tellement libres qu’Il nous donne la possibilité de le refuser et même celle de croire qu’on peut prendre sa place, par petit orgueil déplacé.

Nous voulons des bannières, des symboles, certains diront des signes. Nous avons eu tout ceci et bien plus, même des miracles : « Souviens-toi de l’Egypte. » Nous voulons des explications sur le monde. Nous avons une parole.

– « Nous voulons des conseils, disent-ils.

– Vous avez une loi, dit Dieu, faites en bon usage.

– Nous voulons du visu.

– Et puis quoi encore ! N’a-t-il pas suffi que Je pense lumière pour qu’elle soit pour vous. Si je veux encore que soit l'Homme, il sera à nouveau. Il fut déjà parfait.

– Nous te voulons près de nous.

– Ce sera mieux, je serai en vous.

– Ce n’est pas assez. Nous voulons quelque chose de solide, approprié à notre façon de penser, de la logique par exemple, mais que nous pourrions classer également dans la catégorie supra-humaine. On pourrait dire alors et cela suffirait, ceci est l'homme, ceci est Dieu.

– Et comment donc ! Ne t’a t-il pas suffit que je te dise, Je suis Amour, pour qu’en plus tu me demandes maintenant un impossible ! Mais petit d’homme, je suis les deux et bien plus. »

 

Dieu connaissant et aimant son monde savait fort bien que l'homme lui tiendrait ce discours au cours des siècles. Et Dieu se dit donc que puisque peu à peu, il allait tout donner à l'homme, il allait se retrouver nu comme un enfant en quelque sorte, Lui qui est gloire, magnificence, perfection, pureté et tout qualificatif qu’on Lui attribue habituellement. Il allait finalement écraser sa créature en la submergeant de sa puissance. En conséquence de quoi, Il se repentit d’avoir pensé un monde si exigeant et se dit que, à bien y réfléchir, il était préférable peut-être de rester seul en sa perfection, et que le mieux était de rester tranquille à sa place.

– « Ne prenons pas de risque. »

Nous avons écrit. Dieu est parfait de toutes les perfections et seul en toute solitude solitaire.

Position intenable ! Cela va un temps. On ne sait que trop ce que peut engendrer ce genre de situation. Et donc, pour ne pas perdre une once de toutes ses perfections, Il se dit qu’Il allait se dédoubler et s’inventer comme un autre Lui-même. Ainsi il pourra monologuer tranquillement avec son vis-à-vis et n’avoir aucun problème de relation avec lui.

Nous avons écrit. Dieu est parfait, Il a inventé le monologue.

Seulement voilà, la situation n’avait guère changé et devint très rapidement inintéressante. Son autre Lui-même n’avait pas fini de penser que déjà Il savait ce qu’Il Lui disait qui Lui-même savait ce qu’Il répondrait. Il n’avait rien de plus par Lui et vice-versa. Il n’était que redondance, ce qui apparut très rapidement comme un comportement quelque peu hédoniste. Dieu soit loué, il n’y avait pas encore d’observateur pour le faire remarquer. Si, Lui-même, ce en quoi, Il prit un peu de distance vis-à-vis de son autre qui eut alors la possibilité d’être ce qu’Il était au départ. Et Lui-même redevint ce qu’Il était. Ils venaient d’inventer la différence, chacun reprenant la situation de départ.

Nous avons écrit. Dieu est parfait. Il a inventé le dialogue en inventant un différent. Il était sauvé. Enfin quelqu'un qui allait pouvoir Lui apporter autre chose qu’une simple redondance. Ce sera un vrai dialogue qui pourra s’instaurer entre les parties puisque chacun aura la possibilité d’informer l’autre de sa position vis-à-vis de Lui, s’enrichir par Lui et ne pas être absolument identique à lui-même. « Quelle belle fierté que d’avoir enfanté la différence, se dit Dieu, aussi minime soit-elle. Et J’en suis la cause ! » Dieu venait d’inventer la primauté d’ETRE. Il appela cela magnificence. Il comptabilisa rapidement. « Ce sera le nombre 1 comme d’ailleurs le pronom Nous. »

Et puis bien sûr il advint que ces autres eurent tôt fait de comprendre que puisqu’ils étaient comme à l’identique et images de Dieu, il n’y avait pas de raison pour ne pas se considérer comme un Dieu puisqu’ils pouvaient reprendre toute l’histoire à leur compte sans se soucier de savoir à qui étaient-ils redevables de cette puissance. Ils appelèrent ceci gloire. Dieu appela ceci orgueil.

– « Et voilà, se dit Dieu, j’ai inventé la primauté et n’ai fait que la transférer. Mais regardez-les s’agiter dans tous les sens ! et pour se démarquer des autres ils inventent des mots comme paternité de l’œuvre, royauté, suprématie ! Dieu qu’ai-je fait ? Il va falloir mettre bon ordre à tout ceci. » Et devant cette mégalomanie naissante et petits égos qui allaient peu à peu le submerger, Il se repentit de ne pas avoir pu gérer sa propre solitude en perfection.

– « Je serais plein de miséricorde, dit Dieu, et je leur pardonnerai puisque je suis la cause de tout. Mais je vais leur donner la chance de la liberté. Celle de me trouver et de revenir à Moi s’ils le veulent et de pouvoir dialoguer avec Moi. Et pour ne pas les impressionner par ma primauté d’être et ma puissance de transformation, je serai petit petit, nu, presque rien, comme cendre et poussière, une potentialité d’existence. Je serai parmi eux. Ils ne le croiront pas mais le sauront par dialogue, au gré de chacun et quels que soient leurs langages. »

Nous avons écrit. Dieu est parfait, il a inventé l’Amour et s’est fait enfant qui pardonne à l'homme de s’arroger le droit d’être première puissance. Là est sa puissance, celle du pardon. Et Il transféra cette puissance à l'homme pour qu’il soit capable de se dégager de son orgueil pour aller à Lui.

Dieu est un germe de pureté que nous devons faire éclore. Et toute émergence la fait éclore, comme pour reprendre le créatif de Dieu. Dieu est pur. Est extrêmement significatif le fait que la Torah signifie cette pureté dès la première phrase. L'homme peut écrire ce qu’il veut, mais quand celui-ci fait le premier pas de retour vers Lui, il y a bien longtemps qu’Il nous attendait.

Précisons que malgré tous les nombres que vous allez découvrir, la Torah n’est pas un livre de science ! Si c’était le cas Il aurait pu commencer comme ceci  E = KT. Elle est bien au delà de la science explicative qui se voudrait tenir le monde en une seule équation mais elle est universelle et intemporelle, chaque chose en son temps sans contradiction ; elle fait partie d’un ensemble qui se développe ancien testament et nouveau, la Bible. Elle commence par Bereshit qui est le fondement principe, et se termine par Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec TOUS ! Amen . C’est l’histoire de Dieu et sa création de l’homme, d’un peuple spécifique en exemple puis ouverture sur un message universel, pour TOUS. Une histoire ne se découpe pas en petits morceaux, ceci est à garder, ceci est à rejeter, non tout se développe en arborescence comme l’arbre du bien et du mal.

 

Quant à nous, il reste évident que cette historiette n’est qu’une image née de la conjonction de deux ordres, celui d’un impalpable que l’on sent au plus profond de soi et celui du raisonné à partir d’un informatif dégagé du texte, et qu’elle ne peut en aucune sorte résumer la puissance du Dieu créateur qui a la capacité de se faire exprimer par de multiples voies s’ouvrant en éventail du potentiel à l’existant.

 

 

Il va de soi que cette petite étude ne fait qu’ouvrir certains incompris, il en reste tellement que tout une vie ne suffirait pas à déchiffrer ce qui se présente à nous, une parole sacrée, le condensé d’un passé et d’un futur conjoints, et hors du temps , tout ne peut être dit !

Nous n’avons pas tout ouvert, nous vous laissons le soin de calculer en interactivité certaines de nos évocations.

 

DE L’ORGUEIL

 

 

L’orgueil a tant de finesse qu’il est capable d’inverser toutes les valeurs et de ramener à lui et en parfaite logique apparente toute sa vision du monde où l’Homme est bien évidemment présenté sur un piédestal et Dieu, quand il n’est pas supprimé d’un trait de plume pour ne pas dire plus, est rejeté, ou en inaccessible, ou en pure création humaine, ou rangé dans l’ordre du : « ça peut toujours servir ».

Soyons clair : quel est donc ce Dieu qu’on nous présente et qui se présente en suprématie totale, créateur, conducteur de peuple, initiateur d’une loi, aimant l’homme qu’il a créé et demandant de L’aimer, Lui, en premier, et puis aussi de le craindre, comme esclave devant un maître, car Il peut tout. Omniprésent au cœur de tous les peuples qui se sont donnés des lois en fonction de ce qu’Il a pu dire et l’ont mis en bannière, Dieu a développé un véritable phénomène universel, le phénomène religieux.

Soyons sérieux : Dieu est omniabsent à nos yeux. Qui a vu et entendu ? Qui peut dire : « Dieu s’est invité chez moi et nous avons rompu le pain ensemble. »

– « Moi, dit l’orgueil, je sais qui est Dieu. Il suffit de lire ce qu’Il a écrit : au hasard. Il nous dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Voilà quelque chose qui est très simple en apparence. Voilà une bonne loi pour l'homme car même s’il est difficile de faire effort sur soi pour accepter l’étranger, Dieu nous donne la résolution à tous nos problèmes de relation : comme toi-même. »

Et petit orgueil de se précipiter sur la deuxième partie de la phrase, tout à droite, et de traduire, commence par t’aimer toi-même en premier pour découvrir l’autre, et que ton propre Amour rejaillisse sur l’autre. Et petit orgueil analyse et développe. Soyez vous-mêmes, redevenez ce que vous êtes en premier. Soyez bien dans votre peau et dans votre tête. Et petit orgueil se fit hédonisme et égocentrisme par petits pas, fondés sur cette simple petite partie d’une phrase qui, quel bonheur, met l'homme au centre de nos propres intérêts.

Le problème est que lorsqu’on est bien chez soi, avec soi, rien qu’avec soi, on a vite fait de vouloir y rester tout simplement par simple confort car il est plus simple de conforter cette tendance naturelle, qui rapidement se transforme en « d’abord moi », que de faire sacrifice d’un peu de soi et de commencer par le début de la phrase : « Tu aimeras ton prochain. »

Commencer par aimer le prochain, sortir de soi, commencer à le connaître, à le comprendre, à tisser quelques liens avec l’autre, aussi infimes soient-ils, à le découvrir, à se découvrir soi-même par ce premier effort sur soi qui va permettre l’accomplissement de soi-même dégagé de toute finalité première parce que le soi-même n’est que par l’autre.

Petit orgueil est malin. Au hasard dit-on, il n’a retenu que ce petit bout de phrase. Il a oublié tout le début du Décalogue, le plus difficile, car Dieu sait s’il est difficile de comprendre l’autre ! Et l’autre qui ne parle même pas notre langage ! Et que ne dirait-on pas de surcroît avec la première loi où Dieu, qu’on ne voit pas, nous demande en premier quelques chose d’infiniment plus subtil et difficile, de l’écouter, de croire en Lui et de l’Aimer, Lui, en premier, Moi je suis YHVH. La démarche que nous pouvons faire vis-à-vis de l’autre, du prochain, au plus près, nous pouvons strictement la développer en verticalité vis-à-vis de Dieu. Ce sera un pas supplémentaire. Comme par report de ce que nous pouvons faire vis-à-vis de l’autre, on peut le faire aussi vis-à-vis de JE SUIS.

– « Ce n’est pas ça dit l’orgueil. La voilà l’image de l’homme qui n’est plus tout à fait un animal. C’est de l’humanité qu’il s’agit. Dieu est puissance évolutive, ce n’est pas la peine d’aller chercher plus loin. »

Mais enfin, peut-on concevoir un évolutif se comporter de cette sorte, demander par écrit à quelques uns de ses membres un comportement spécifique. S’Il nous le demande, c’est qu’il doit bien y avoir une raison.

– « Pas du tout, dit-il. Ne te rappelles-tu pas l’histoire de l’Adam et de sa femme croquant le fruit : et leurs yeux s’ouvrirent et ils se découvrirent enfin intelligents grâce au serpent : je le sais, j’étais là et c’est écrit en toutes lettres. La voilà ta verticalité : la connaissance du Bien et du mal, de ce qui est autorisé et de ce qui ne l’est pas : et par là, le dépassement intelligent de l’interdit deviendra nouveau monde. »

Et l’orgueil de nous tenir tout un discours sur la nature humaine dés sa prime enfance car le serpent a fort bien compris que le symbolisme de l’histoire d’Adam était un message des plus importants et qu’il allait déterminer tout le discours en continuité. Seulement comme toujours, et comme il est de plus en plus rusé, il a oublié de nous dire qui avait bien pu croquer l’erreur en premier : et tout le monde à la suite de braver l’interdit.

– « Et bien tu vois, toi aussi tu viens de monter à l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal, toi aussi tu vas devenir intelligent et tes yeux s’ouvrent. Quelle différence entre l’homme et Dieu ? Voilà ta puissance, tu vas devenir un Dieu, tu vas dominer et t’approprier le monde. C’est écrit : tu sauras le bien du mal et tu pourras faire justice au nom de ce que tu appelles Dieu. Il n’y a pas de confusion possible : tu est au sommet de l’échelle. »

Mais comment raisonne-t-il cet orgueil de confondre ainsi sacrifice et assassinat alors que l’un est régénération d’un cycle et l’autre appropriation de l’autre comme n’étant qu’un objet qu’on peut donc casser. Entre donner la mort et offrir la mort est tout de même un distingo de taille. Voilà plus de 2000 ans que l’homme sacrifie à Dieu. Rappelons-nous ce fils qui rit offert en sacrifice par Abraham, rappelons-nous le Christ qui s’est sacrifié pour nous pour que nous puissions peu à peu comprendre que Dieu miséricordieux a sacrifié une part de lui-même, et peut-être bien plus, en créant et recréant le monde. Et nous, images de Dieu, ne pouvons-nous pas faire aussi le sacrifice de nos pulsions animales plutôt que de continuer à assassiner au nom de Dieu ? Peut-on s’arroger le droit Divin de dire définitivement ceci est bien, ceci est mal et décider pour Lui ?

– « Tu viens de dire ce qui est important. Moi qui suis ton compagnon de tous les jours, je vais enfin t’ouvrir les yeux. Tu vas encore devenir de plus en plus intelligent. Ne vois-tu pas que tout ceci est petite histoire pour enfant comme pour le Père Noël. Ne vois-tu pas qu’ils coïncident même dans le calendrier et que c’est l'homme qui a créé Dieu depuis des siècles et pleins d’autres Dieux de surcroît qui sont tous à l’image de l'homme et pas le contraire. C’est l'homme qui se projette et tente de se retrouver au milieu d’un cosmos qui le submerge. Nous avons eu l’astrologie. Saisis-la en tant que phénomène sociologique et psychologique et tu verras qu’elle est la première science du lien qui unit l’homme avec l’inconnu, le retour aux sources premières d’un symbolisme universel. Nous avons eu les Dieux de l’Antiquité, les géants : ils avaient leurs autels et nous les avons habillés à la mesure de l’homme en leur donnant vie puis mort. Ils se faisaient la guerre, ils continuent car nous les avons remplacés pour mauvaise adaptation au système et avons inventé de nouveaux Dieux. N’aie aucun souci à te faire. La guerre des Dieux, quels que soient leurs noms, n’existe que dans l’imaginaire par projection de l'homme. Tu as voulu un Dieu unique ? Tu l’as, c’est encore plus simple. Tes ancêtres l’ont écrit. Dieu est un, en plusieurs langues pour bien faire comprendre que l'homme lui aussi est un. Tu vois bien que tout est simple. C’est tellement simple que maintenant il n’y aura plus de Dieu pour nous poser quelque problème irrésolvable ou d’ordre mathématique ou d’ordre existentiel ou d’ordre ontologique. Dieu a maintenant nom d’homme. Regarde autour de toi la puissance de l'homme capable de s’affranchir de toutes les limites et qui, par intelligence, domine et se multiplie. Bien sûr que tout n’est pas parfait mais crois en toi et en l’intelligence qui n’a pas de limite. Nous serons immortels. L’Académie a déjà été mise en place. Soit fier de l'homme, ne te courbe pas comme un esclave, il est capable de solutions. »

Mais c’est parfait ce que dit ce compagnon. Le voilà le mot important : l’intelligence, signature de l'homme étalée dans sa plus large amplitude et qui révèle graphologiquement parlant un orgueil sans limite. Nous avions des Dieux, nous avons un Dieu un, maintenant l’Homme-dieu sur terre projetant tout, Dieu-fric puissant et décidant par vision totalitariste de l’économie ce qui était bon pour tous les menus peuples, des Dieux lumières en paillettes de podium, des Dieux architectes montant des murs de poussières sur lesquels se projette un sang en signature de sa puissance. Voilà l’âme du serpent. Elle s’appelle déclin de l'homme. Elle n’a qu’un nom : orgueil. Et nous appellerions ceci liberté d’être ? A quoi peut bien nous servir l’intelligence quand les entrailles sont gonflées par le souffle de la mort. Soyons sans crainte. Dieu a signé l’acte de décès de la bête. Mort vraie, mort symbolique ? Dieu sait.

– « Moi, dit la bête, je sais et toi aussi. 666 à l’extrême n’a aucune valeur intrinsèque. Il est un défi à l’intelligence humaine. Il est relevé ? Tu vois bien que l’intelligence peut tout. Tu vois bien je suis toujours là. Tout n’est que symbolique et apparence trompeuse. »

Quelle belle apparence trompeuse en effet que de croire l’intelligence capable d’avoir relevé ce défi. Nous savons très bien que ce n’est pas un simple calcul qui peut écraser un gros EGO. Par contre si le chemin que l’on doit faire pour transformer ce nombre en un autre et si le résultat de cette démarche patiente deviennent hautement signifiants et sans aucune mesure avec ce qui a pu être fait auparavant, pourrions-nous encore croire que c’est l'homme qui a créé tant de mystère pour le simple plaisir de poser une colle pendant près de 2000 ans à l’humanité.

– « Mais voyons petit d’homme, tu vois bien que ce retournement de situation est simplement œuvre d’homme ayant transformé l’inintelligible en intelligible : ce n’était qu’une question de temps. Je suis là.

– Dieu est là. Dieu est pur. Le pur et l’impur ne peuvent être qu’un instant mélangés. Là aussi c’est une question de temps mais pas le même, celui de Dieu qui écrase et écrasera à nouveau. Tu sais très bien que déjà tu as été chassé de l’Eden et que…

– « Et que, et tu le sais aussi bien que moi, cela n’a servi à rien. Je suis capable du plus subtil et c’est précisément par cette pureté que je te ferai chuter. Tes mea-culpa seront de surface et bien visibles. Ainsi j’éviterai que tes yeux se tournent vers ton âme et creusent en elle pour m’extirper. Je ferai en sorte que ta recherche effrénée de pureté devienne aménagement de tes propres désidératas par projection vers l’extérieur. Et tu reconnaîtras l’impur autour de toi et tu seras vaillant au combat, et je serais encore mieux par là. Entre ton intériorité et ton extériorité, ton effort sur soi deviendra effroi pour les autres en un mortel transfert.

– Non petit Monsieur, j’ai une arme secrète. C’est la miséricorde, une arme anti-nature qui me distingue de l’animal. Là tu le sais clairement.

– Et qui t’a donné cette arme ? et que veut dire pardonner ?

– Mais Dieu tout simplement puisqu’Il nous a fait à son image et non le contraire. Dieu pardonne à l'homme parce qu’Il l’a fait incomplétude pour qu’il soit en liberté, un peu plus. Toute émergence de la nature, l’homme en étant le plus bel exemple, prend en compte cette incomplétude fondamentale : mais nous seuls, sommes capables de dépasser ce manque en faisant don d’une part de nous-mêmes pour nous dégager de cet impur qui nous blesse dès nos premiers pas.

– Mais alors, tu seras encore moins si déjà incomplet, tu donnes encore.

– Loin de là, tu n’as rien compris, c’est ceci notre verticalité.

– Apprends-moi l’arme du pardon.

– Ce n’est pas ta nature. Dieu te donneras ce que tu as voulu.

– Alors je vais faire deux mondes et je vais faire comme un mur entre les deux, et puis encore d’autres, et je t’apprendrai à les construire.

 

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LES MURS

 

 

Les murs se sont installés depuis des siècles et se sont affermis. Ils sont de tout ordre. Ils sont là pour séparer et mettre bon ordre dans la confusion. Le plus beau est celui qui a définitivement séparé deux mondes, deux tours d’ivoire, la science et la religion. La science a sa méthodologie, la raison ; la religion quant à elle a sa foi, cela lui suffit. Bien sûr qu’il est des mots communs employés par les uns comme par les autres, mais chacun a ses propres traducteurs et ses propres langages. La lumière sera appelée Dieu ou intelligence : l’inverse, la nuit, sera appelé négation de Dieu ou obscurantisme. Mais bon an mal an, chacun a trouvé contentement dans son domaine. Il suffit de faire le bon choix.

– « Je vous le disais, Dieu nous a fait libre de nos actes.

– Je vous le dis, la liberté c’est s’affranchir de la matière. »

La science a tellement bien compris avec grande intelligence cette notion de cloisonnement qu’à l’intérieur de son domaine elle a créé, par nécessité d’analyse, l’éparpillement de la connaissance en secteurs bien déterminés car les objets d’étude sont à l’évidence fort divers. Quoi de commun entre l’étude du cœur et l’étude de la matière ou de la pierre ? Voilà très nettement deux ordres de complexité et deux langages nécessaires, bien au-delà du langage commun qui s’obstine à conjuguer les deux mots. Et de plus il y aura donc des objets d’étude et un sujet connaissant, l’homme intelligent qui sépare le sujet et l’objet. L’objet n’a pas d’âme, soyons sérieux.

L'homme non plus d’ailleurs car il a oublié le troisième terme, la relation qui peut naître entre deux mondes, apparemment séparés, quand on accorde à l’objet la place qu’il pourrait avoir. Des « objets », il en est de toutes catégories, il en est des vivants et des très proches et d’autres très étrangers à nous. Et si, par simple respect, on considérait que l’objet n’est pas seulement à l’image d’une certaine forme de la puissance de l'homme, celle de son intelligence se posant comme critère d’objectivité. Quel est donc encore cet orgueil qui croit que notre seule vision est la bonne et que celle du plus petit des vermisseaux n’est que pour nous permettre, dans l’arbre de l’évolution d’être au sommet ? Au sommet de quoi ? Est-ce un sommet d’intelligence que de dire : « C’est moi qui ai décidé parce que j’ai vu, par lentille interposée, que tu n’étais que vermisseau et simple code à partir de quelques bases : « Réduisons ! ». Qu’en pense l’arbre qui tremble déjà pour sa ramure et qui malgré tout se tend vers la lumière et nous offre ses fruits et sa beauté ? Soyons sérieux. On ne va tout de même pas commencer à faire des cadeaux à un arbre pour la simple raison qu’il n’est pas de l’espèce homme. Il est là pour nous servir, lui et les autres. Nous ne serons pas des esclaves de la nature : de Dieu non plus.

La religion de son côté a fort bien compris qu’il était préférable dans un premier temps de se tenir hors de tous les débats scientistes qui se préparaient et qu’il était préférable de croire plutôt que de voir et d’analyser en profondeur puisqu’elle aussi avait une intériorité, une antériorité rajoutera-t-elle. Dieu est tout petit petit. Dieu Jésus est en nous. Et donc ce refus de toute extériorité dans la mesure où celle-ci précisément apporte la différence, va devenir belle tour d’ivoire où seuls les habitants du domaine pourront trouver le salut. Et peu à peu, hors de nous tout étranger qui ne croirait pas ce que l’on voit et qui n’aurait pas le même Dieu. Hors de nous l’incroyant, les incroyants et les sciences sataniques. Nous nous préparons un monde parfait et un enfer pour l’incroyant.

Pauvre Dieu ! Qui donc aurait pu penser que l’homme allait créer sur terre, avant de l’enfouir, un enfer bien visible ?

 

Aimez-vous les uns les autres disent-ils tous, faites la paix en vous et offrez le pardon. Il n’est peut-être pas trop tard. Souvenez-vous de l’Egypte disent-ils tous puisque c’est écrit dans la première loi du Décalogue. Faites l’effort de mémoire et respect vers un Dieu qui présentait à l'homme des signes. Il n’y a plus de signe, la science les a gommés, par grande recherche objective, sans pouvoir encore atteindre le cœur de la foi.

Les signes sont toujours là, disent-ils tous.

Oui, la lumière du monde est là. C’est la puissance d’un Dieu Amour. Nous honorerons notre Dieu. Il n’a qu’un nom. Il s’appelle CHRIST.

Oui les signes de Moïse et de nos ancêtres sont encore là. Tout est signe à qui sait les voir et nos actes seront signes de la puissance de Dieu. Rendons grâce et servons Dieu miséricordieusement. Il n’a qu’un nom. Il s’appelle ALLAH.

Oui, les signes ce sont les paroles de Dieu. Nous servirons la parole et la garderons. Nous sommes les élus, à titre de signe, d’un Dieu qui n’a qu’un nom : Il s’appelle YHVH.

 

Pauvre Dieu ! Alors non seulement ils l’ont mis sur la croix et n’ont point abrégé ses souffrances, les voilà de plus en procès les uns contre les autres incapables d’accorder son premier message écrit sur pierre avec leurs actes tant ils se sont laissés enfermer dans leurs propres tours et leurs habitudes de pensée devenues tellement naturelles qu’ils ne savent plus agir autrement. Dieu ne les avait-il pas habillés de peaux de bêtes à la sortie d’Eden pour qu’ils puissent précisément être capables de sortir de leur animalité et redevenir nus ? Mais laissez donc venir à moi les petits enfants tout nus. Pourtant c’était simple. Il n’était que 16 lois dont 5 rien que pour nous, même sans Lui : et la première c’était « Tu ne tueras pas » car pour créer il faut construire et non détruire.

L'homme ne sait plus imiter Dieu qui, Lui, a commencé à créer. Il a de plus perdu tout sens prophétique en s’appuyant sur Lui, et ne croit plus qu’en lui, capable de s’imiter lui-même à l’infini, en voulant changer les autres puisqu’il ne sait plus jouer l’exercice délicat d’un renouvellement intérieur capable de se conjuguer avec le respect des fondements et des coutumes les plus ancrées depuis des siècles. Evoluer ne veut pas dire détruire ce qui peut nous paraître non conforme pour reconstruire quelque chose de nouveau à la place laissée vide, mais c’est prendre en compte la mémoire de tous les événements du passé, revenir à la source du Monde où Dieu disait : « Au commencement Dieu créa… » Il est absolument incompréhensible que les 3 religions monothéistes soient incapables de s’accorder en revenant à ce tronc unique qui les unit. Il s’appelle en parole « Au commencement », il s’appelle en acte le pardon.

 

– « Pardonnons leur : ils ne savent pas ce qu’ils disent, ils n’ont pas lu le monde. »

En effet, grâce à l’intelligence nos yeux s’ouvrent. Nous trouvons ici ou là des études fort intéressantes qui vont nous affirmer que les textes sacrés ne sont pas plus sacrés que tout autre livre et qu’il n’est que l’imaginaire et les projections de l'homme qui soient capables de nous faire croire que ce qui était en Eden au début pourrait être à nouveau sous la forme d’une nouvelle Jérusalem !

L’expression réductrice « n’est que » est lâchée. La Torah n’est que reprise des anciennes mythologies du croissant fertile et reconstruisant par ces bases une histoire à la mesure d’un peuple qui se cherche une unité de culture et un pays. Le Coran en reprenant ces bases ne fera à son tour qu’exprimer un désir de territoire puis d’expansion né de l’ambivalence d’un monde qui se résume en croyants et incroyants, projection terrestre de la relation qui unit Dieu puissant et homme esclave. La Bible n’est qu’un subtil mélange d’impossibles et de lois, respectables sans doute, mais qui ne sont qu’humaines et seront d’ailleurs fort bien utilisées par l’Eglise pour asseoir elle aussi une puissance. Ne parlons pas de l’Apocalypse. Il n’est qu’un rêve. Et le monde en 7 jours ! Il n’est que reprise d’un nombre favori de l’Antiquité. Les signes ! Quels signes ? Ils ne sont que phénomènes naturels récupérés de ci de là au travers de l’histoire et amplifiés pour leur donner le poids qu’ils doivent avoir : celui d’un Dieu puissant et omniprésent. Qui a vu Dieu ? Vous n’avez vu qu’une auberge, celle où vous ne ramenez que vous-même vous laissant prendre par là au piège du monologue. On vous a trompés pendant des siècles à travers les symboles, l’imagerie, les rites et les pieuses affirmations sans fondement.

Pardonne leurs : ils ne savent pas ce qu’ils disent. Ils n’ont pas lu les textes.

 

Sine qua non

 

Redevenir enfant, le SINE QUA NON tient en ces deux mots. Il n’est guère plus compliqué que ce qu’il veut dire. Tout le monde sait ce qu’est un enfant mais bien peu savent le redevenir tant est la puissance de nos habitudes d’être qui ont forgé nos façons de penser et nos façons d’agir. Le SINE QUA NON est une implication mystique car il est une relation puissante entre l’enfant qui écoute avec confiance et le souffle de Dieu qui s’exprime c’est le choix du divin. A l’extrême il n’y a rien à expliquer quant aux modalités de cette nouvelle façon d’être car d’une part avec ce mot expliquer, ce préfixe ex sépare à tout jamais l’enfant et Dieu, et que, d’autre part, ce qui peut être présenté comme un choix personnel, est en fait peu à peu un Dieu qui s’impose, non pas à la façon humaine, mais à la sienne, celle d’un Dieu qui sait que vous venez de lui prendre la main en enlevant les si, les peut-être, les n’est que et tous les restrictifs. 

N’être que des apprentis devant Dieu.

Depuis l’aube des temps, l’homme n’a jamais été séparé de Dieu, le principe créateur, c’est lui qui l’ignore croyant être libre sans Lui et décidant pour Lui, voilà notre esclavage.

Gauguin écrivait D'OU VENONS NOUS, QUE SOMMES NOUS, OU ALLONS NOUS ?

Voilà la réponse. Un « Je suis » qui s’affirme comme dans une continuité circulaire en auto-engendrement d’un être.

« Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin ».

C’est bien par là qu’il fallait commencer…..

Voilà le début du chemin. L’historique est simple. Lorsque l’on s’est imprégné de cette Parole, il est naturel d’essayer de comprendre la ou les significations de cette triple affirmation absolument déroutante dans notre cadre spatio-temporel. Et tant de contradictions apparentes et d’impossibles tout au long du texte sacré ! On a parlé d’infini, de cycles, de commencement avec Moïse, de YHWH, puis du Christ à la fin. Et d’une nouvelle Jérusalem ! Aimez vous les uns les autres, tout est simple : sûr ? Regardez, le monde est à feu et à sang !

Ne pas toucher la parole, même d’un iota ! Une parole polysémique, des symboles, des nombres, tout y est et se bouscule. Comment trier ce qui est clair de ce qui ne l’est pas ?

Mathieu 13 / 30 : « Laissez croître ensemble l’un et l’autre jusqu’à la moisson, et à l’époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs : arrachez d’abord l’ivraie et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier ».

Sois sage comme un simple écolier et écoute ton Dieu. N’oublie pas de vivre, je ne suis rien, Il est tout. Alors l’étudiant est allé voir Daniel puis Job, poussière et cendre, un rien.

Descartes en ce sens avait une démarche similaire. Il supprimait tout ce qui pouvait être Lui, il lui restait une faculté de pensée, une conscience,  un « je suis » qu’il raccrochait à Dieu.

C’est ce Rien qui fait notre valeur. Saint Jean de la croix écrivait ceci : « Le seul chemin est le rien » et « Pour arriver à être tout, veillez à n'être rien, en rien ». Nous pensons à la voie du taoisme. Qui lui aussi exprime à sa façon ces mêmes principes. Le TAO est le principe du monde. Il est la Voie. « On la regarde et on ne la voit pas, car la voie est ABSENCE. On l’écoute et on ne l’entend pas car la voie est SILENCE. On la touche et on ne la voit pas, car la voie est le VIDE ».

LE TAO A CREE L’UN, A CREE DEUX, A CREE TROIS ET IL A CREE DIX MILLES ETRES.

Tant que nous ne comprendrons pas ceci en parole et en acte nous ne construirons que du vide. Mais chaque fois que se dévoilera quelque chose, ou une symbolique ou la signification profonde d’un nombre on s’aperçoit que la réponse est dans le texte lui même. Comme en Job / 38 où Dieu nous questionne et où Il donne une réponse incompréhensible mais ouverte.

Citons Dieu « Ceins tes reins comme un vaillant homme, je t’interrogerai et tu me répondras…Et plus loin en 38 / 4 : « Où étais-tu quand je fondais la terre ? ».La réponse à cette question est trois versets plus loin avec ceci : « Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d'allégresse, Et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ». Comment se fait-il que des enfants puissent s’émerveiller devant la création du monde ??? Pure symbolique ? Des Anges ? Non ! Et Il nous dit, abaisse ton langage condescendant et tout orgueil, redescend de ton piédestal où t’ont mis tes frères et où tu t’es plu à trop les écouter, détruit tes superbes et tes certitudes afin d’être et pour commencer à comprendre.

Il fallait passer par l’hébreu nécessairement, puisque c’était la langue d’origine de la Bible, en faisant une analyse numérique du premier verset de la Torah et des suivants. Ce Bereshit se découvre avoir une structure mathématique parfaite et stupéfiante : et là nous ne parlons que de la première ligne ! L’hébreu était la langue originelle de Jean aussi et ceci transparaît très bien dans l’Apocalypse : l’âme des évangiles est hébraïque. Pour nous il ne fait aucun doute que l’Apocalypse entre autre a été dicté puis écrit en araméen ou en hébreu, c’était d’ailleurs une des thèses de Claude Tresmontant.

Et donc c’est par le début, la première phrase, qu’il faut considérer comme André Chouraki comme étant l’entête de toute la Genèse et par là de la Bible, que se trouve la solution à tous les nombres de la Bible et pour une grande part de la symbolique. Aller « Au commencement », au B a ba qui en l’occurrence est un B R A BRA , la puissance créatrice qui débute la première phrase de la Bible en hébreu. Il a compté comme il se fait depuis des siècles avec les lettres nombres, des additions simplement. Ce « Au commencement »(Bereshit) de la Bible a comme valeur nombrée 76, ce qui ne veut rien dire au premier abord, la phrase entière c’est 298, le reste, 222. Mais quel est donc ce nombre tellement semblable à l’age de Lémec ou par exemple le fameux 666 qui en est le triple ? La fin serait-elle bien au début ?

Nous considérons que ce que nous avons trouvé ne nous appartient pas et donc il faut partager car ce qui a été reçu, c’est un cadeau de Dieu, c’est Lui qui l’a voulu ainsi, c’est Dieu qui a voulu qu’en notre époque soit dévoilé sa Parole dans ce qu’elle a parfois de sibylline. Nous sommes dans un démarche exotérique.

 

Petit historique des recherches sur les nombres, 153 poissons et la bête 666.

 

L'homme submergé par les horreurs de son monde se retrouve quand il a quelque bonne volonté à exprimer, devant le schéma apocalyptique du dernier livre de la Bible confronté à un incompréhensible où YHVH demande en plus de calculer ! Et on aperçoit depuis des siècles l'échec de l'intelligence humaine. Tout a été dit et calculé de multiples façons.

Saint AUGUSTIN au 4° siècle rapproche le nombre 153 du nombre 17 en disant que 153 est la somme des 17 premiers nombres.

John NAPPIER, le célèbre mathématicien et théologien écossais du 16° siècle et créateurs des logarithmes dits népériens, s'est intéressé particulièrement à l'Apocalypse : son ouvrage, « L’ouverture de tous les secrets de l’Apocalypse » tentait de comprendre.

Isaac NEWTON, au 17° siècle, fit de même avec de nombreux commentaires sur les prophéties de Daniel et sur L’Apocalypse. Lui non plus n'ouvrit pas 666.

E W BULLINGER, anglican ecclésiastique au 19° siècle avec son étude « Number in Sripture remarque que 153 = 12 au carré + 3 au carré sans en extraire une véritable signification.

Au cours de l’histoire, chacun à son tour a projeté sur le texte ses propres désidératas !

Par guématrie ( correspondance lettres chiffres) et pensant que ce nombre était le nombre d’un homme en particulier, on y a vu néron (nero-caesar) bien évidemment, ou l’empire romain. Plus tard ce fut Luther (LVTHERNVC) = 666 : et  comme réponse cinglante ce furent les protestants avec le Pape « vicaire du Fils de Dieu » (Vicarius Filii Dei) = 666

Mahomet (MAOMETIS) n’échappa pas au calcul. Egalement, napoléon, hitler etc.

Ivan Panin au 20° Siècle s’acharna pendant des années sur les structures mathématiques de la Bible à partir du texte original en hébreu. D’ailleurs  Jean Carmignac, prêtre et fondateur de la  revue de Qumram avait remarqué avec juste raison et par rétroversion (traduction du grecque à l’hébreu) que le nouveau testament était d’inspiration hébraïque., le grec puis le latin en étant des traductions, d’oralités et de sources manuscrites de scribes.

Il fut remarqué que les deux nombres 666 comme 153 étaient deux nombres triangulaires suivant la formule  n(n + 1) / 2 . Ainsi 153 = 17 x 18 / 2 et 666 = 36 x 37 / 2 : mais qu’en est-il de ces deux nombres 17 ou 18 à part le fait que se sont des nombres pythagoriciens, pourquoi ce choix  de Jean  qui reprend le 666 de la richesse de Salomon ? Choix délibéré de l’auteur parce que ces nombres avaient en son époque des vertus magiques. Mais en en arrière plan, Dieu  nous signifie autre chose.

René Guyon en notre époque fait remarquer que les deux nombres 153 et 666 sont des nombres triangulaires issus respectivement des nombres 17 et  36. Ors les deux mots correspondant à ces nombres sont en hébreu le Bien qui s’écrit Tet wav Beth soit 9 + 6 + 2 = 17, 153 étant « la gloire » du Bien. Le mal c’est Reich Tav,  20 + 16 = 36, 666 en étant la gloire !

Extrait d’une étude de E W BULLINGER concernant le nombre 666.

« Beaucoup de noms peuvent être trouvés par la valeur numérique des lettres s'élevant à 666 . Nous avons une liste d'une quarantaine de ces guematria . La plupart d'entre elles sont ridicules dans la mesure où , au lieu  que ces guematria se limitent à l'hébreu et le grec ( qui n'ont pas de signes spéciaux arabes ou autres pour les chiffres), le principe est étendu aux noms en anglais, français et d'autres langues modernes avec l’hypothèse qu'ils auraient été orthographiés exactement de la même manière , alors que nous savons que les noms de deux personnes ou lieux ne sont pas retraduites dans différentes langues . Il est donc absurde de tenter de prendre les mots des langues européennes modernes utilisant les chiffres arabes. La gematria n'est pas un moyen par lequel le nom est à découvrir , mais il sera un test et une preuve par laquelle le nom peut être identifié dès que la personne aura été  révélée. .Si six est le nombre de la perfection laïque ou humaine , alors 66 est une expression plus énergique de celle çi, et 666 en étant l'expression concentrée ; 666 est donc la trinité humaine en perfection, la perfection de l'imperfection , le point culminant de l'orgueil humain dans l'indépendance de Dieu et l'opposition à son Christ. Le nombre cependant doit être calculé ( pas simplement compter ou dénombrer ; voir Apocalypse 13:18. Il ne peut donc être connu simplement par guematria, même si, comme nous l'avons dit, ce sera l'un des facteurs dans le calcul, juste comme les lettres dans le mot Jésus montant à 888. Mais 666 est le symbole secret des anciens mystères païens liés au culte du Diable. Il est à ce jour le lien de connexion secrète entre ces anciens mystères et leurs reprises modernes dans le spiritisme, la théosophie, etc Le numéro 6 a été apposée sur les anciens mystères, le grand symbole secret composé de trois lettres SSS , parce que la lettre S dans l'alphabet grec était le symbole de la figure 6 ».

 

 

Le nombre 26 qui en base trois s’écrit 222

 

 

Sur un plan purement mathématique, Pierre de Fermat s’était intéressé à ce nombre 26 en précisant que c’était le seul entier situé entre un carré et un cube, 25 et 27. Il avait lancé ceci comme défi aux anglais pour une démonstration. Il aurait peut être été intéressé s’il avait su aussi que le nombre Pi débutant par 3, a ses 5 premières décimales (14159) qui forment par DM le nombre 26, qui suit d’ailleurs ce nombre.

Nous ne voyons aucune raison pour croire que le fait d’affecter un chiffre ou un nombre à une lettre et par là d’en extraire par calcul un nombre ôterait le coté sacré du texte. La Bible est le seul livre sacré ou considéré comme tel qui nous présente autant de nombres. : Et avec demande expresse d’en  calculer au moins un ! On ne peut donc pas laisser passer ce mystère.

La Bible est intemporelle. Que sommes nous en notre époque ? Nous sommes submergés par les nombres et des codes chiffrés. Nous avons adresses, numéros de téléphone, numéro d’identité etc qui deviennent supports  de l’information. Pourquoi y aurait-il un mur entre la lettre et le nombre ? Qui êtes vous ? Je suis 0002100010.

26 c’est la sommation des 4 lettres du nom divin, YHWH 10 5 6 5. ce qui signifie l’identité « Je suis ». C’est la somme des lettres qui suivent Bereshit, vérifiez.

Et maintenant quand vous saurez ce qu’est la DM vous pourrez comprendre ces égalités qui ne sont pas seulement symboliques.

God in English = 26 Mais par D M le verbe être c’est HWH = 26. Le lumière c’est AVR 1 13 20  = 26. L’agneau offert au monde c’est S H 21 5 = 26. A H B c’est le verbe Aimer 1 5 2  = 26 . La Torah,  H T V R H, 5 22 6 20 5 = 26 Et 153 poissons de la pèche miraculeuse ? Par DM c’est le nombre 27 = 1000, le nombre 3 au cube, une multitude.

 

Alphabet hébreu et valeurs ordinales

 

 

 

 

Aleph  A  1   

Beth    B  2

Ghim  G  3

Dalet  D   4

     H    5

Wav  V   6

Zaïn    Z  7

Heth  cH   8

Teth   Tt  9

Yod   Y  10

Kaf    K  11

Lamed L 12

Mem  M 13

Noun  N 14

Samh Ss 15

Ain  Ch  16

Phé     P  17

Tsadé Ts 18

Kof     Q 19

Resh   R 20

Shin  S    21

Thav  T 22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Glossaire des mots en hébreu biblique employés dans l’ordre d’apparition.

 

YHWH     Je suis  

 

HVH Etre.   AVR Lumière.    SH L’agneau.    AHB Aimer.

HTVRH La Torah.    BRA Créer, couper.   BRASYT Au commencement ou par le principe.

DBR Parole.    YHVH Dieu, Je suis.    YSRAL Israël.

BRR Vanner le grain.    AL Les deux premières lettres du premier nom de Dieu ALHYM.

HSMYM les cieux ou le ciel.    V Et.    VAT Et avec.    HARTs La terre.

TV Signature.    MSH Moïse.    MYM Eaux.    SM Nom, ici, en ce lieu.

TMYD Perpétuel    NPhS La vie, le souffle.    SLM Echelle.    SHLM Bonjour, paix.

HADM L’homme.    cHBA Se cacher.    AWT Signe.    AcHD Un.

GLH Dévoiler.    RVM Orgueil, Magnificence.    MRMH Ruse.    MVM Défaut ou tache.

HSTetN Le satan.    SB Vieux.    HNcHS Le serpent..    AcH Frère.

HADM VASTV L’Homme et safemme.    TetVB Le bon, le bien.    ANV Nous.    cHVH Eve.

KYN Caïn.    ABL Abel.    SBT Sabbat     AMR Parole    SR Nombril

BRYT Alliance    AS Feu     DNYAL Daniel    BRY Sérénité    NVN Fleurir   

                 

                                                                     LB

 

 

 

Le fondement, ARN en hébreu.

Le premier verset qui se dit oralement Bereshit bara Elohim et hashamayim ve'et ha'arets comporte 7 mots et 28 lettres.  Il est une oralité qui n’a pas bougé depuis 3000 ans au moins. Comme « Que soit lumière et fut lumière ». Ou en comparaison avec « Il était une fois »,  « once upon a time ».

On peut donc admettre en certitude et en tant que croyant que ce Bereshit est Parole de Dieu et d’homme à la fois. Mais il y a ce que Moïse disait et il y a ce que dit YHWH. Et Christ disait en Marc 12 /17 « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». Et ils furent à son égard dans l'étonnement ».

 

Mais il y a ce qu’écrit l’homme, il y a ce que Dieu veut.

Voici cette phrase en continu comme dans les rouleaux.

BRASYTBRAALHYMATHSMYMVATHARTs

A partir de là, nous attribuons à chaque lettre sa valeur ordinale par rapport à l’alphabet hébreu du pays de Canaan, 22 lettres consonnes qui sont présentées en acrostiche dans les poèmes de la Bible : Psaumes 111 ; 112, ou proverbes Pr :31/10 ou Lamentations 1, 2, etc. Le chandelier hébreu, la Menorah, garde en mémoire cette structure ordonnée et voulue de Dieu, il possède 7 branches et 22 calices dont quatre au centre. Nous allons voir que cette disposition spatiale n’a rien à voir avec quelque vouloir humain. L’homme parlait, les scribes ont notés peu à peu, la Parole s’est fixée. Celle de Dieu et celle de l’homme, intimement liés, il n’y a pas de mur mais on peut distinguer ce qui appartient à l’Un ou à l’autre.

Nous avons épurer le texte de tous les signes permettant la prononciation et n’avons pas tenu compte des finales qui sont beaucoup plus tardives. Nous retrouvons ainsi le texte dans sa pureté originale. Ensuite, respect du texte qui est souffle Divin, le sens de la lecture, chacune des 28 lettres ayant sa place et chaque groupe de lettres comme engendrant les autres : .

  

 

AU COMMENCEMENT DIEU CREA LE CIEL ET LA TERRE
.

 

בראשית ברא אלהים את השמים ואת הארץ

 

 

 

au commencement

créa

dieu

le ciel

et

la terre

.

 
b

.

 
r

.

 
a

.

 
s

.

 
y

t

.

 
b

.

 
r

a

.

 
a

.

 
l

.

 
h

.

 
y

m

.

 
a

.

 
t

.

 
h

.

 
s

.

 
m

.

 
y

m

.

 
v

.

 
a

t

.

 
h

.

 
a

.

 
r

ts

2

20

1

21

10

22

2

20

1

1

12

5

10

13

1

22

5

21

13

10

13

6

1

22

5

1

20

18

76

222

 

 

Voici comment se présente en texte hébreu, en traduction, en lettres et en nombres la première phrase de la Torah qui sont les 5 premiers livres de la Bible. Quelques remarques s’imposent.

a)   L’hébreu se lisant de droite à gauche, nous n’avons fait que retourner le sens de la lecture tout simplement par confort de nos habitudes : ce retournement ne change en rien l’ordre des lettres.

b)   Nous ne tenons aucun compte de tous les signes de vocalisation qui ont été rajoutés, il y a environ 1000 ans, au texte initial datant d’au moins 2500 ans, texte qui ne comportait que des consonnes et était donc imprononçable si on ne l’apprenait pas par cœur. Tous les signes, points, accents furent inventés pour cristalliser cette prononciation, rendre intelligible le texte premier, mais ils n’en font pas partie.

c)   La traduction qui peut être faite en n’importe quelle langue n’est pas notre support premier de réflexion, même si on est bien obligé de se référer à la signification de ces groupes de lettres qui font des mots consonantiques. Si on s’accorde en général sur le sens général de la phrase dans toute sa partie droite, par contre le premier mot BRASYT est particulièrement intraduisible. Traduit en général par « Au commencement », il est aussi traduit par « dans ou par le principe », la lettre B étant en hébreu la préposition dans, avec, à cause et BRA, les 3 premières lettres, voulant dire dans le sens le plus général, créer ou produire mais aussi couper. Tout le monde a fort bien compris que c’est bien ce premier mot qui semble déterminer tout le reste et que c’est par lui que va se développer la parole de Dieu. Mais alors, à quoi servirait-il s’il est intraduisible, ou plutôt disons si difficile à comprendre. Nous avons tout simplement voulu relever ce défi implicite qui fait d’ailleurs équilibre au défi explicite projeté à l’intelligence par le nombre 666. Nous verrons que les résultats sont les mêmes.

Notons encore qu’en hébreu le verbe précède le sujet et que donc il faut traduire en langage courant « Dieu créa » et non pas « créa Dieu ».

d)   La série des 28 lettres sont pures notations personnelles, au plus simple, simple mémoire et notation simplifiée. Il faut savoir que cette série de lettres ainsi que toutes les autres étaient une continuité au départ dans le texte, sans séparation entre les mots. C’est la raison pour laquelle nous tenons compte de ce déroulement lorsque la séquence analysée, un mot bien sûr mais aussi un groupe de mots ou une phrase, est une unité de lecture, une unité de sens comme par exemple avec le « Que soit lumière » et fut lumière. On peut dans cet exemple analyser chaque mot, puis un groupe de mots, puis aussi l’ensemble de la phrase.

e)   Les nombres correspondant aux lettres sont simplement leurs valeurs ordinales par rapport à l’alphabet hébreu, 22 consonnes, au plus simple. C’est cette simplicité qui nous a continuellement guidé, celle de les compter dans le bon ordre par rapport à l’alphabet. Dieu lui aussi est simple. Il compte « JE SUIS l’Alpha et l’Oméga », traduction grecque de l’Aleph hébraïque (A = 1) et du Taw hébraïque (T = 22). Explicitement Il nous dit d’ajouter ces deux nombres, qu’Il est le début et la fin, et implicitement, qu’Il est tout ce qui est entre ces deux extrêmes.

Spécifions aussi qu’en hébreu il existe 5 lettres appelées finales, K, M, N, Ph, Ts, qui ont une graphie différente lorsqu’elles sont à la fin des mots. Dans cette première phrase nous en reconnaîtrons 3, à la fin du mot Dieu, à la fin du mot ciel et à la fin du mot terre. Quelles que soient leurs graphies, nous gardons leurs valeurs ordinales. Ceci s’explicitera parfaitement par la suite.

f) Enfin, et ceci est évident, quand on se retrouve avec une série de nombres nous ne faisons plus de grammaire, nous devons cependant respecter les mots et leurs situations par rapport aux autres car la Parole a un sens, deux sens, celui du souffle divin et celui d’un langage humain ayant fait au mieux pour servir Dieu, Lui étant le premier à respecter l'homme. Il nous demande donc simplement au départ un peu d’écoute attentive. Précisons enfin que la langue hébraïque ne conçoit pas le temps comme le notre. L’exégèse des premiers versets démontre que les notions de futur ou de passé sont à remplacer par les concepts de potentiel et d’actualisé, capacité d’être et réalisé, inaccompli-accompli. Il est une langue qui traduit un peu cette idée c’est l’anglais avec son présent continu verbe, avec la terminaison ing, I am coming to you. Pour la première Parole où Dieu crée le lumière, la partie droite de la phrase est strictement identique à la partie de gauche donnant dans ce cas la notion d’immédiateté entre autre, comme superposition du vouloir et de l’effet, même si nous avons devant les yeux une linéarité de 13 signes. La copule ET, lettre V, ne se met pas entre deux mots mais est accrochée au commencement du mot de droite pour signifier la conjonction. Elle est donc située dans l’ordre de l’achèvement par rapport à ce qui est à gauche, ce qui semble tout à fait naturel puisque c’est précisément la relation V qui fait l’achèvement. Une identité seule ne veut rien dire. Nous avons ceci, très bien exprimé, avec la 1° lettre de la Torah, le B  qui se projette vers le R pour une nouvelle identité BR puis BRA.

 

Ceci dit, quel est le premier réflexe naturel de homme après avoir aligné des chiffres et des nombres ? Il ajoute. Et Dieu le sait très bien puisqu’il nous a fait. Et l'homme ne fait qu’ajouter depuis des siècles. Et il fait de l’isopséphie, de la numération, de la guématrie, qu’importe les mots, il a tout essayé. Et il ajoute pour faire des identités et puis il compare et fait des égalités de nombres et par là, se projetant aux mots, fait des rapprochements de signifiants. Deux seuls exemples.

YHVH = 10 + 5 + 6 + 5 = 26. DBR, parole = 4 + 2 + 20 = 26 avec une numération identique à la nôtre. Et Dieu est content et l'homme aussi, quand il écrit qu’il était normal que la parole de Dieu pèse le même poids que YHVH. Et chacun de son côté pourra considérer qu’il illustre d’une autre façon ce qu’à dit l’autre. Et l'homme est content car il fait tout ceci par Amour pour Dieu.

Mais alors, si tout le monde est heureux, pourquoi donc aller chercher plus loin ou plus en profondeur. Le problème est que l'homme ayant essayé de nombreuses numérations et l’accord ne se faisant pas entre ce que dit à sa façon l’un et ce que dit l’autre, YHVH utilise précisément l’erreur pour que celle-ci puisse être dépassée. C’est une de ses pédagogies préférée vis-à-vis de nous qui ne sommes que des apprentis de Dieu. Alors nous avons ajouté, comme tout le monde, nous sommes passés par l’inepte, qu’importe, Dieu sourit. Ce n’était qu’un chemin nécessaire.

Ajoutons : YHVH = 10 + 5 + 6 + 5 = 26. Le total de la première phrase = 298. Le total du premier mot = 76. Le reste de la phrase = 222. Tout ceci ne veut rien dire à part peut-être ce 222 qui ressemble étrangement au fameux 666. Et puis bien sûr, toujours en ajoutant, les trois lettres H, A, R du mot terre valent 26 et puis aussi les deux
lettres H S du mot ciel également. Dieu serait déjà présent au ciel comme sur la
terre ? Considérons ceci comme une coïncidence hasardeuse avec ce qui se dit et reprenons dès le début. Et on constate que le chiffre 2 semble avoir un statut tout particulier dans cette phrase. Il débute tout. Il est présent dans la somme des deux premières lettres, puis dans la somme des deux suivantes, puis avec le T, dernière lettre du mot « Au commencement » que l’on retrouve encore par deux fois couplé avec le A pour faire A.T, 1.22, juste avant les mots « le ciel » et « la terre », comme pour écrire le début et la fin. Et puis bien sûr, la répétition évidente du BRA qui couple lui aussi à sa façon mais symétriquement le 22 avec le 1, nous ramène toujours à ce chiffre 2 qui se retrouve en triple unité avec le nombre 222.

Et peu à peu, notre réflexion sur ce qu’était une numération de position, sur l’opération très simple qui transforme plusieurs chiffres et nombre, c'est-à-dire une réflexion sur ce qu’était notre propre langage mathématique et ses bases, nous a amené à penser que si nous, nous avons développé une propre logique mathématique, il n’y avait aucune raison pour que Dieu ne soit pas lui aussi capable de développer sa propre logique, la nôtre étant en quelque sorte « à l’image », avec la possibilité de passer de l’une à l’autre.

 

La Divine Mathématique.  D M

La première remarque est que les 11 premiers nombres de notre phrase ne s’expriment qu’avec des 0 des 1 et des 2. Tiens, Israël c’est YSRAL 10 21 20 1 12 ! Nous ne développons pas ici !

Nous sommes ici en base dix. 2 20 1 21 10 22 --  2 20 1 -- 1 12…mais que nous pouvons considérer comme étant en base trois, base que nous appellerons trinitaire, c’est un choix qui s’impose de lui même.

Mais comment fait-on la conversion de la base 3 à la base 10 ?

Deux exemples : avec 20 faire 2 x 3 = 6 + 0 = 6. 22 ce sera 2 x 3 = 6 + 2 = 8, le multiplicateur étant toujours 3 et chaque nombre étant au départ comme dans une colonne.

Cette unique règle algébrique, cette clef, c’est A x 3 + B Reprendre le résultat B et faire B x 3 + C s’il y a trois chiffres, etc.

Réitération de cette méthode algébrique permettant de passer d’une base à l’autre mais ici sans se soucier si les chiffres ou nombres n’existent pas en base trinitaire, comme 6 ou 7  par exemple, C’est ce que nous nommons la Divine Mathématique, DM. C’est cette seule opération que nous utilisons avec parfois l’addition en première approche et souvent révélatrice. N’oublions pas que la copule « et » (Wav) peut signifier aussi une comparaison entre le gauche et le droit comme dans l’expression in Genèse 2/25 « l’homme ET safemme » nous le verrons. Mais l’addition n’a rien à voir avec la D M.

Cette D M est une simple extension de la méthode, l’opération base-base devenant cas particulier. Elle remplace le multiplicateur 10 par le nombre 3, et c’est tout. Et ceci en 2 lignes. Dieu raisonne en trinitaire et nous renvoie une arborescence à sept branches..

 Nous venons de vous exposer le résultat de cette transformation de base. Répétons-le : le multiplicateur n’est plus le 10 mais le 3. Et si nous effectuons l’opération Y avec le nombre 222 trouvé additivement, nous avons immédiatement 2 x 3 + 2 x 3 + 2 = 26. Voilà qui est bien ! Dieu se présente comme étalé sur tout la partie droite, du côté de l’achèvement par rapport au commencement, au principe ! Et il ne serait pas là, Lui aussi, dès le début, en perfection, même en tout petit, en potentialité ?

 

B

R

A

S

Y

T

 

B

R

A

 

A

L

2

20

1

21

10

22

 

2

20

1

 

1

12

2

6

1

7

3

8

 

2

6

1

 

1

5

 

Nous vous donnons la réponse, d’autant plus parfaite que les deux premières lettres sont BR qui veut dire pur ou grain, BRR signifiant vanner le grain. On pourrait appeler ceci un premier point d’ancrage.

Et donc de fil en aiguille nous avons constaté que 20 lettres étaient  en base 3 et que seul 8 lettres restaient exprimées en base 10. Comment devions-nous les traiter ? Fallait-il extraire uniquement les nombres en base 3 et laisser les autres de côté ou alors, la transformation faite sur ces 20 lettres, considérer l’ensemble comme une succession de chiffres ou de nombres tous en base 10 ? Dans le premier cas, c’était ne pas respecter le texte et l’engendrement en continuité. Dans le deuxième cas c’était comme refaire un pas en arrière puisque nous venions précisément, ne serait-ce qu’avec ce 26 qui débute le Au commencement, de comprendre l’importance de cette base trinitaire, mode de transformation parmi d’autres de chiffres en nombre et vice-versa. BRASYT étant une unité de lecture dans la mesure où elle est mot signifiant, même difficile, nous avons considéré que 2.6.1.7.3.8 n’était pas que cette forme d’alignements de chiffres mais nombre à part entière s’écrivant 261738 et que ce que nous avions fait pour 2 x 3 + 0 = 6 ou 2 x 3 + 2 = 8, nous pouvions tout naturellement le refaire..  Cette série de chiffres formant un nombre, nous obtenons 1079 puis 57—22—8. Nous nous apercevons alors que cette réitération n’a fait que supprimer les 7. Il suffit donc , si on veut aller vite, de diviser par 7 chaque nombre et de ne retenir que le reste. On peut donc écrire à la place de 8, 1. N’oublions pas que le 7 est le jour du repos dans la création et pour cette raison il est égal aussi à 0.

B

 

R

 

A

 

S

 

Y

 

T

 

2

.

20

.

1

.

21

.

10

.

22

 

2

 

6

 

1

 

7

 

3

 

8

 

 

 

 

1

 

0

 

7

 

9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5

 

7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2

 

2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1

 

Qu’est-ce à dire ? Nous ne disons rien à part le fait que BRASYT équivaut à une unité comme le 22, comme le 8 et que 2.20.1.21.10.22 doit être considéré comme l’extension numérique d’une unité.

Nous ne disons rien car quand on s’aperçoit que BRA, le deuxième mot nous donne le nombre 2, on commence à se poser certaines questions.

 

B

R

A

 

2

20

1

2

6

1

 

 

3

7

 

 

1

6

 

 

 

9

 

 

 

2

 

Alors toujours naturellement nous calculons le premier nom de Dieu, ALHYM et écrivons :

 

A

L

H

Y

M

 

 

1

12

5

10

13

 

 

1

5

5

3

13

 

 

Nous nous apercevons qu’en Son nom, ALHYM comporte deux fois le nombre 5 exprimé sous deux formes différentes, le 12 et le 5. 12 serait-il un nombre particulier tout comme d’ailleurs le 20 ou le 21 ayant deux lectures possibles, base 10 ou base 3 ? Et pourquoi donc 13 n’aurait-il qu’une seule lecture possible, base 10, puisqu’il est 12 + 1 soit 5 + 1 = 6 ? C’est cette absurdité apparente qui fait la finesse de Dieu parce que 13 est un nombre comme un autre, comme le nombre 261 de BRA qui par itération se ramène à 2. Nous avons écrit plus haut des engendrements successifs de nombres se ramenant à ce chiffre. Nous pouvons également écrire la série, puisque 111 est l’expression en base 3 du nombre 13, 111 – 13 – 6.

 

A

L

H

Y

M

 

1

12

5

10

13

 

1

5

5

3

6

 

 

2

7

6

 

 

 

 

4

5

 

 

 

 

1

7

 

 

 

 

1

0

 

 

 

 

 

3

 

 

ALHYM, ce simple mot qui veut dire Dieu, le premier nominatif présenté à l'homme est l’extension du trinitaire, (1 5 5 donne 1 à chaque opération). Constatons la série 1 puis 2 puis 3 avec les trois premiers mots. Et, tout naturellement, il suffit de continuer pour avoir le deuxième point. Voici les sept mots, chacun dans une colonne. La sagesse n’était-elle pas de commencer par là ?

Partie gauche de la phrase

2

20

1

21

10

22

2

20

1

1

12

5

10

13

2

6

1

7

3

8

2

6

1

1

5

5

3

6

1  0  7  9

3  7

2  7  6

5  7

1  6

4  5

2  2

9

1  7

8

1  0

1

2

3

 

 

          Partie droite de la phrase

 

1

22

5

21

13

10

13

6

1

22

5

1

20

18

1

8

5

7

6

3

6

 

1

8

5

1

6

4

1  1

6  6  3

 

1  0  4  7

 

7  5

 

4  9

 

2  6

 

2  1

1  2

 

4

5

6

7

 

 

 

Alors bien sûr, devant cette belle série il pourrait être dit qu’il n’y a pas respect du texte puisque nous détachons la copule ET de 1.22, alors que dans le texte c’est un seul mot, VAT. Pourquoi cette entorse comme s’il y avait eu volonté de notre part de trouver la série complète ? En fait nous avons ici un exemple type de parallélisme de comportement. Dieu suggère, n’achève pas entièrement pour laisser à l'homme le soin d’aller plus loin. Clarifions-nous.

L'homme a utilisé un ensemble de lettres-nombres qui pour lui sont tous en base numérique 10 alors qu’en fait dans la série 1 à 22 il y en a déjà 8 qui ont déjà deux lectures possibles, base 10 ou base 3. Que fait Dieu ? Il laisse s’exprimer l'homme avec son cœur et avec ce qu’il croit, et sans que l’homme s’en aperçoive au départ, Il propose une méthodologie unique, la base trinitaire suggérée par l’accumulation tout au début de 11 nombres en base 3.

Il en est de même sur le plan du langage. L'homme écrit VAT HARTs. Ceci a une signification conforme à ses habitudes de pensée et d’expression. Et Moïse aimant Dieu exprime dès le départ Sa puissance. Il ne commence pas par « Il était une fois », ce prémisse situant un discours au niveau de la légende. Il affirme péremptoirement le Divin et le situe comme source de toute chose.

Que dit Dieu ? Il respecte l'homme et sa façon de dire ce qu’il sent en lui, mais se dit d’abord que ceci est insuffisant pour toutes les générations futures et qu’il faut donc exprimer un autre message qui demandera à l'homme un dépassement de ses propres habitudes. Il nous connaît fort bien et sait très bien que l'homme de bonne volonté va se précipiter sur le texte par Amour et qu’il va scruter, différencier, compter : « Va pour les nombres dit Dieu ». Alors il fait passer un message et non des moindres, en arrière plan, par l’intermédiaire des nombres, et tout à la fois suggère une série à trouver qui nécessite une toute petite réflexion mais qui, lorsqu’elle est exprimée, devient elle aussi porteuse d’un informatif. Entre suggérer par accumulation, ou suggérer par série simple, c’est la même pédagogie Divine qui se révèle. Au-delà des gestes humains qui compte comme il peut et écrit est le geste Divin qui a voulu donner ampleur au message de l'homme. Reprenons un peu.

L'homme peut compter simplement, puis en réflexe primaire, faire de simples additions. Il en aura quelque étonnement avec ce 222 trouvé tout au début. Mais quand il dépasse ce stade dynamiquement, il est plus qu’étonné. Parallèlement, l'homme écrit pour signifier en créant un espace linéaire d’écriture. Et il nous transmet, non pas
une chose mais des images de réels qui sont déjà ciel et terre. Mais il peut déjà être étonné ne serait-ce qu’avec ces images de la toute puissance de Dieu. Et puis, quand il dépasse ce stade et quand il a compris le message passant par la voie mathématique, ce n’est plus des images qu’il a en face de lui, objectivement, mais une série de chiffres, on ne peut plus simple. Les images ont-elles disparu ? Pas du tout. Si on écrit la conjonction, et, puis après AT qui veut dire Avec, « Avec la terre » ne modifie pas le sens général du texte. Il y a eu simplement un mouvement dynamique qui s’est mis en place, les images restant liées aux expressions, aux mots, aux nombres, et aux chiffres. Que ce soit le mouvement de 1 à 7 ou ce que nous présentons verticalement en descente jusqu’au chiffre est le même. Il est Don de Dieu et écoute. Mais ceci n’est possible que par dépassement des conforts intellectuels et des façons d’être vis-à-vis de la simple image de Dieu donnée par le mot ALHYM, c'est-à-dire penser et vivre intérieurement, au-delà de l’image, la puissance du Divin capable de suggérer, et aussi la nôtre, étant par la sienne, capable d’écouter, ne serait-ce qu’une simple coïncidence mais qui se révèle être petit signe tendu.

Dans cette démarche, nous ne nous sommes pas écartés du texte pour rien en présentant un découpage légèrement différent de ce qu’il est réellement. Dans les deux cas, Dieu fait passer un informatif. Il n’y a pas eu volonté de trouver une série, il y a eu volonté d’écoute, ce qui est totalement différent et finalement beaucoup plus riche car Dieu à chaque instant nous laisse un espace de liberté à développer pour que se révèle ce qu’Il veut nous faire dire. Ceci est tout simplement de l’interactivité. Cette notion, nous la mettons en exergue plusieurs fois et clairement et elle imprègne notre discours. Elle est un peu comme le Yod, sur le plan mathématique, un moteur de recherche qui doit prendre en compte les finesses du langage et par là celle des nombres, les erreurs voulues, certaines anomalies qui volontairement ont été mises aux textes, tous signes dont la fonction est de révéler une intelligence qui supra-humaine.

Quels sont pour l’instant les informatifs principaux ?

a)   Dans l’éventail au plus large qui va de la chose à l’image, au mot, au nombre, au chiffre est une continuité dynamique que nous lisons dans ce sens mais qui est aussi pour Dieu extension.

b)   La liaison mots – chiffres n’est pas une spécificité de la première phrase. C’est une constante qui se révèle être signifiante à chaque instant du développement de la parole car nous la retrouvons également dans le dernier livre qu’est l’Apocalypse avec le fameux 666. Entre 666 – 78 – 29 – 15 – 8 – 1 et BRA – 261 – 37 – 16 – 9 – 2 est la même méthodologie, une symétrie très claire et des informatifs différents.

c)   Dieu met en exergue la série des 7 premiers chiffres et des 7 premiers mots, série qui nous renvoie, par texte et images interposés, un créatif qui lui aussi a 7 jours. C’est à la fois la mise en valeur de ce nombre 7 qui est totalité, achèvement à lui tout seul et confirmation de son origine, un intermédiaire dans un premier temps entre la base 10 et la base 3 et finalement la création de 7 catégories.

d)   Pourquoi Dieu n’est-il situé dans cette série qu’en position n° 3 ? Il n’est pas que là. Et c’est ici que se révèle la grande puissance de Dieu qui a réussi à faire dire à l'homme que le mot BRA voulait dire créer mais aussi couper. Trop peu d’auteurs ont accordé à ce dernier sens l’importance qu’il avait. Or c’est précisément cette notion de couper, de séparer en deux, qui se révèle être porteuse d’un informatif capital dans ce premier mot. Nous le verrons avec l’analyse interne de BRASYT.

e)   Puisque ces 7 mots, qui sont aussi 7 nombres et 7 chiffres nous renvoient également aux 7 jours et que ce nombre 7 est encore suggéré par le nombre, 28 lettres, divisible aussi par 7, nous devons considérer que celui-ci a une importance considérable et que ce qui s’y raccroche, et ceci est valable pour tous les autres nombres, n’a pas une seule signification. Dans notre première phrase c’est l’expression « avec la terre ». Mais c’est aussi le 7° jour. Et ce sera aussi beaucoup d’autres mots. Nous retrouvons cette polysémie de langage à tous les niveaux, jusqu’en Apocalypse 17.9.10 où le nombre 7 est à la fois 7 têtes, 7 montagnes, 7 rois. Cette polysémie de langage est tellement évidente et naturelle que depuis des siècles on utilise et continue à utiliser certains nombres dits magiques pour signifier, au moins sur le plan symbolique, une pérennité de culture pour le moins, sinon une universalité en récupérant le pouvoir qu’ils ont accumulé pendant des siècles. Sans vouloir faire un catalogue impressionnant de ces résurgences, rien qu’avec le nombre 7, nous avons eu 7 jours et puis 7 planètes, et puis les 7 collines de la Rome antique, et maintenant G7 G8 , deux nombres rapprochés en Apo 17 / 11.

f)    Il faut noter que ce nombre 7 dans cette série est précédé du 6 correspondant immédiatement à la lettre V et que par là, puisque chaque mot est l’extension d’un chiffre simple, cette lettre est la seule à n’avoir aucun développement ce qui en quelque sorte est un comble puisqu’en première signification elle est la lettre qui relie les mots et établit la relation. Elle lie ce qui ne l’était pas, et aurait donc pu être mis en exergue plus amplement. D’autre part, elle est rattachée au 6° jour qui est précisément celui de la création de l'homme, un homme inachevé puisque Dieu nous signifie une incomplétude à ce stade par la seule lettre qui n’est pas développée en mot et réellement en attente d’un développement futur. Ceci est totalement conforme à ce que Dieu a voulu pour notre liberté et attend de nous : que l'homme au 6° jour soit capable d’établir une relation entre ce qu’il est au départ, un je suis inachevé mais capable de penser Dieu, JE SUIS, de le rejoindre par la relation et de le vivre. Ceci est pour nous clarté absolue, nous vous le démontrons.

g)   Puisque cette série n’est pas une série quelconque et qu’elle nous renvoie aux 7 jours, nous devons comprendre cette première phrase comme étant une totalité et finalement comme un titre qui récapitule un schéma d’ensemble avec des informatifs qui lui sont propres. Ceci, tout le monde l’a très bien senti. Notre rôle n’est pas de nous appuyer sur les exégèses qui par exemple mettent en valeur les notions d’immanence, puis de transcendance, puis d’un élément double, ciel, mot construit à partir du mot, eau, et enfin d’un élément terre. Notre rôle est de plonger en quelque sorte sous le texte, à l’intérieur des mots et des nombres, le texte, encore le texte, rien que le texte en essayant au mieux de ne pas faire trop d’apports, ou de nous-mêmes, ou d’une quelconque mythologie pouvant expliquer par exemple l’émergence de ce nombre 7 ou du 12 que l’on rencontre constamment dans la Bible. L'homme est friand de coïncidences. Elles sont pour Lui souvent mystérieuses, parfois explicatives et deviennent alors contentement intellectuel. Dieu lui aussi est gourmand’ (projection). Mais elles sont pour lui pédagogie et thèmes de réflexion tendues vers nous qui nous retrouvons alors en inconfort intellectuel dans un premier temps.

Alors maintenant nous allons nous installer dans un total confort en reprenant strictement le texte tel qu’il a été découpé par l'homme qui vivait Dieu et l’exprimait au mieux et en total inconfort pour tout homme qui ne comprendrait que derrière cette ligne d’écriture unique est le plus subtil des messages de Dieu. Nous répétons toute la phrase, elle en vaut la peine. Ces deux nombres entourés valent bien eux aussi un gros point.

 

 

Partie gauche.

 

au commencement

créa

dieu

b

r

a

s

y

t

b

r

a

a

l

h

y

m

2

20

1

21

10

22

2

20

1

1

12

5

10

13

2

6

1

7

3

8

2

6

1

1

5

5

3

6

2

6

 

 

 

 

7  9

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2

 

 

 

 

 

 Partie droite

 

le ciel

et

la terre

a

t

h

s

m

y

m

v

a

t

h

a

r

ts

1

22

5

21

13

10

13

6

1

22

5

1

20

18

1

1

5

7

6

3

6

6

1

1

5

1

6

4

 

 

 

 

 

 

 

7  9

2  2  2

 

 

 

 

 

 

 

2

5

 

Vérifiez tout simplement ceci 2 x 3 + 20 = 26. 5 x 3 + 1 x 3 + 20 x 3 + 18 = 222

Première constatation qui saute aux yeux, irréfutable, que nous n’avons pas voulu car elle était ici implicite depuis des siècles : aux deux extrémités de la première phrase de la Torah est strictement le même nombre. A gauche, dans l’ordre du potentiel, 26 en base 10 et provenant des deux premières lettres BR, 2.20 – 26. A droite, dans l’ordre d’un achevé, 222 exprimant le même nombre mais en base trinitaire et provenant du mot LA TERRE, 5.1.20.18 : un équilibre parfait et en même temps une amplification ne serait-ce que sur le plan visuel entre ces deux nombres et les deux mots qui y sont joints. Ces deux premières lettres à elles toutes seules forment un mot, le mot BR qui veut dire le blé, le grain et ce qui est pur.

 

 

GRAIN, PUR

……………….

LA TERRE

 

 

B R

 

H A R Ts

 

 

2 6

……………….

2 2 2

 

Nous rapprocherons de cet équilibre 2 phrases du Christ qui à l’autre extrême de la parole s’exprime clairement.

 

« Soyez purs parce que je le suis »

« Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin ».

 

Commentaires : Ils seront ceux que vous en ferez car il n’est pas besoin, tant les significations sont claires, d’un long discours de notre part, chacun étant capable de développer sa propre réflexion à partir de cette parfaite coïncidence et aussi de se reconstruire lui-même, en interactivité avec les textes. Faisons simplement remarquer :

a)   Il y a projection dynamique de ce grain vers notre bonne vieille terre qui par là même porte en elle ce grain de pureté.

b)   Puisque ce que nous trouvons exprimé au début est en un sens identique à la fin, c’est qu’il y a dès le départ, en condensé, tout un développement futur. Jean en s’exprimant en Apocalypse et ne pouvant pas savoir que 666 c’était 78 puisque 26 et 222 étaient le même nombre, il savait cependant la même chose sous une autre forme en faisant écrire Alpha et Oméga en hébreu. Et quand on fait la traduction numérique de cette expression en hébreu soit A + T on trouve 1 + 22 = 23 qui est précisément et la valeur additive et la valeur par Y de BRA (2 x 3 + 20 x 3 + 1 = 79 – 72 – 23), entre autre, pour ne pas dire plus pour l’instant. Chaque chose en son temps. Il est clair et facile à comprendre qu’il n’y a pas seulement linéarité d’une parole mais aussi inclusion, comme en circularité, de ce qui sera en ce qui a été. C’est ce que nous appelons le vecteur prophétique. Il n’y avait que Dieu qui puisse exprimer aussi clairement par sa Divine Mathématique ce message.

 

Pour en revenir au schéma précédent et à ces nombres qui parlent d’eux-mêmes, on s’aperçoit immédiatement que le découpage tout à fait naturel que nous avons fait dès le début n’avait en fait rien modifié par rapport à l’écriture en deux mots VAT et HARTs. En effet, nous avions en valeurs finales 6 et 7. Maintenant nous avons 2 et 5. Les deux nombres 67 et 25 sont de même ordre puisque 67 – 25, ce qui entraîne une convergence numérique des deux séries, 1 2 3 4 5 6 7 et 1 2 3 4 5 2 5 vers la même valeur, pour l’une 1636 – 96 – 26, pour l’autre 1622 – 222. Simplement les informatifs étalés sur 7 chiffres ne sont pas les mêmes. En effet nous constatons que la terre (222) est précédée du nombre 79 (6 x 3 + 1 x 3 + 22 = 79) , valeur du BRA (2.20.1) qui est déjà présent explicitement dans le 1° mot et juste après en reprise. Ce principe créatif BRA, et nous ne l’appellerons pas autrement pour l’instant, est inclus dans un premier temps en position première dans le premier mot, se retrouve hors de ce mot sur la droite, précédant juste ALHYM, et maintenant, est reporté juste à côté de la terre. Il y a véritablement de la part de Dieu une intentionnalité particulière : nous faire comprendre que ce principe BRA est particulièrement important puisque situé en 3 positions dans cette première phrase. Comment devons-nous considérer cette situation ?

1° BRA. Il est une potentialité de puissance créatrice qui détermine tout le reste.

2° BRA. Il est actualisation de cette puissance, puisque situé à droite par rapport à la 1° position mais aussi comme en symétrie par rapport à celle-ci.

3° BRA. Il est reprise de cette actualisation au 6° jour. C’est bien ce que nous avions pressenti dans notre première démarche lorsque nous avions isolé le 6 par rapport au reste de la phrase. Ici le 6 devient 6.1.22 – 79 soit un complément ou un report du 2° créatif. Cela veut dire que Dieu ne cesse de créer et de recréer. Cela veut dire également que notre propre démarche reproduit en un sens celle du Divin. Nous avons commencé au plus simple en écoutant Dieu qui donnait poids au nombre 7 par l’illustratif des 7 jours. Ensuite nous avons tenu compte plus précisément de la signature de l'homme qui a écrit non pas 6 mais 6.1.22 et qui donc n’est plus tout à fait un animal puisqu’il sait penser et s’exprimer par lui-même. Moïse peut écrire ce qu’il veut, comme il le pense, au mieux, en toute liberté. Et Dieu dans cet espace qu’il a donné à l'homme sait faire passer ses messages. Cet espace de liberté s’affiche clairement pour nous dans le texte, celui qui nous donne la possibilité de trouver, au-delà des apparences premières de mots alignés, un véritable langage imprégné du souffle Divin. Un langage hors de nos habitudes de visions et de raisonnements habituels.

Deux toutes petites remarques s’imposent.

a)   Ce VAT qui recouvre la même signification, BRA, est à gauche par rapport à LA TERRE et il est donc dans l’ordre de la potentialité par rapport à celle-ci.

b)   Il est un mot qui a semblablement la valeur 79. C’est le mot signature qui se dit TV, 22.6 – 72 égal à 79 puisque le 9 est également le 2. C’est comme si Dieu disait : « Attention, ici est Ma signature ». Et c’est précisément ce que nous allons constater.

Notre propre espace de liberté est en fait infiniment plus riche que la stricte reconnaissance de la série 1 à 7 puisque maintenant nous sommes capables de dépasser et la simple addition, et la simple valeur Y ou  DM des mots pour arriver maintenant à une réflexion sur le positionnement de certaines valeurs par rapport à d’autres.

Le positionnement de ces 3 valeurs, BRA, nous a donc amené à reconsidérer les deux premiers 79 qui, nous l’avons dit, sont comme symétriques l’un par rapport à l’autre. Nous avons tenu compte, sans le savoir au départ, de la seconde signification du mot BRA qui veut dire non seulement créer mais choisir ou couper. Nous avons scindé en deux parties le BRASYT pour comprendre l’équilibre BRA SYT BRA qui à l’évidence n’est pas là pour rien. En arrière plan des mots de l'homme, répétons-le, est un langage Divin, une logique mathématique totalement différente de la nôtre et qui passe, répétons encore, par la polysémie de Son langage et donc du nôtre qui doit s’adapter par écoute et interactivité.

 

B

R

A

 

S

Y

T

 

B

R

A

2

20

1

 

21

20

22

 

2

20

1

2

6

1

 

7

3

8

 

2

6

1

 

1° réflexe : l’addition 261 + 738 = 999 – 222. Nous voilà à nouveau en présence d’une perfection qui fait comme équilibre avec tout le reste de la phrase égal à 222 en simple addition et avec la valeur LA TERRE. Seulement nous avons ici trois modes de calcul différents. En premier, un mot coupé en deux puis ajout de deux valeurs Y, ensuite simple addition et enfin valeur Y d’un mot. Dépassons le stade de l’enfance qui ne verrait que cette notion d’équilibre et raisonnons finalement d’une façon plus simple en gardant les valeurs finales de ces trois identités 261, 738, 261 qui sont 261 – 37 – 16 – 9 – 2, 738 – 80 – 24 – 10 – 3, et reprise à nouveau de la valeur 261 – 2. Nous avons donc l’équilibre 2.3.2. Et là, nous nous sommes demandés s’il n’y aurait pas itération simple de ce couple 2.3. C’est ce qui est confirmé immédiatement avec la valeur de ALHYM qui est 15536 – 276 – 45 – 17 – 10 – 3. Nous avons donc maintenant la série 2.3.2.3. Celle-ci étant tellement évidente nous étions dans la même position qu’au départ avec la série des 7 jours, à savoir, terminer la progression. Nous avions fait un découpage légèrement différent de ce qu’il est réellement pour écouter ce que suggère Dieu. Nous avons fait de même et avons cherché où se cachait cette valeur 2. Nous avons eu la réponse immédiatement en simplicité déconcertante avec les 4 lettres ATHS qui sont entre ALHYM et MYM qui veut dire eaux, ici eaux du ciel. Ces 4 lettres nous engendrent 1 x 3 + 22 x 3 + 5 x 3 + 21 = 261 première valeur réduite du verbe CREER. L’ensemble ATHSMYM peut donc être remplacé par BRAMYM ce qui est tout à fait conforme au 5° jour qui est précisément celui qui est consacré aux eaux ainsi qu’aux poissons et aux oiseaux qui sont dans le ciel, comme en équilibre entre ce qui est en haut et ce qui est en bas. Nous n’avons pas extrait d’informatif spécifique à cette constatation ayant préféré nous en tenir à la linéarité de la séquence qui est maintenant 2.3.2.3.2. Il nous reste la série MYMVATHARTs soit 6366115164. Un 3 à nouveau apparaît avec la série des 4 nombres 6366 – 213 – 24 – 10 – 3 qui se termine précisément avec le seul V de la phrase. Ce dernier 3 est donc suivi d’un 7 – 0. Cependant, à l’instant où nous effectuions l’opération Y, 6 x 3 + 6, Dieu, l’esprit de Dieu ou sa main, nous ne savons pas, nous arrêta dans son élan. Ou plutôt nous suggéra de ne pas aller trop vite et encore une fois de l’écouter, Lui, en premier car en cet instant il nous projetait un nom. En fait 4 noms.

Le premier nom c’est le mot « le nom » qui se dit HSM (avec l’article H qui veut dire le) accroché au mot MYM, les eaux. Le personnage historique, qui est comme caché derrière ce mot, est fort connu des exégètes. C’est tout simplement MSH, Moïse, en lecture symétrique. C’est le deuxième nom, pas le mot, la désignation réelle d’un personnage historique. Ne croyons pas que Moïse, comme par jeu, se serait amusé à signer son ouvrage. Ce ne sont pas les exégètes qui à force de scruter ces séries de lettres ont fait surgir cette séquence simple de 3 lettres. On pourrait trouver d’autres explications avec Monsieur Hasard. Non, pour tout ceci, c’est tout simplement Dieu qui dans un sens a voulu rendre hommage à son écrivain qui le connaissait si bien et fut si proche de Lui. On pourra s’étonner que nous choisissions la 3° solution, comme pour tirer la couverture à nous, plutôt que la 2° plus naturelle et en réflexe immédiat. Nous choisissons cette 3° solution parce que précisément le fait de « cacher le nom » puis un personnage se reproduit à nouveau d’une façon tellement parfaite que nous n’avons aucun doute de la puissance du Divin capable de nous projeter un message et de nous laisser l’exprimer au mieux.

En effet, et c’est le troisième nom, le début de l’opération 6 x 3 + 6 c’est le nombre 21 soit 21.13, puisque le 6 est valeur réduite du 13. On aurait pu faire plus amplement 13 x 10 = 49 puis 4 x 3 + 9 = 21 pour arriver au même résultat. Et donc 21.13 c’est à nouveau le mot « nom » sans l’article H qui désigne plus précisément. Quel est donc ce nom qui est à nouveau suggéré de façon claire ? Ce ne peut être à nouveau Moïse. Ce ne peut être que Dieu puisque SM signifie aussi en hébreu réputation ou célébrité et ce qui est fort curieux aussi, Sa Majesté en français. Est curieux et naturel en soi aussi, le fait que SM veut dire « ici » ou « en ce lieu », ce en quoi ces deux lettres n’ont plus besoin de l’article pour désigner, tant est visible une Majesté.

Et donc, notre choix de Dieu, par simple écoute de ces quelques signes devenant évidences, nous avons repris toute la série MYMVATHARTs, qui se traduirait « eaux et la terre », dans toute son ampleur numérique, c'est-à-dire sans la réduction au départ des lettres. Comprenons bien que nous avons ici un exemple d’interactivité et qu’il suffit parfois de ne sentir qu’un souffle d’esprit Divin et de le réceptionner au cœur pour qu’il puisse s’exprimer.

La série de ces dix dernières lettres qui ont une unité dans la signification de ces 3 mots « eaux et la terre » nous donnent le Nom, la Réputation, Celui qui est connu et normalement reconnu de tous. 13 x 3 + 10 x 3 + 13 etc. jusqu’à la dernière lettre Ts c’est le nombre 356541. Et 3565 c’est tout simplement YHVH – 10.5.6.5 – 3565, qui signe son ouvrage, dès la première ligne et qui encore une fois va nous obliger à noter cette signature comme un gros point qui ne sera noir que pour celui qui penserait que tout ceci n’est qu’un bel effet de hasard qui fait erreur tout le temps.

Et puis il nous faut aussi comprendre ce qu’est ce nombre 41 qui suit son Nom. Bien sûr il est aussi la somme des 5 lettres du mot Dieu tel qu’il est exprimé tout au début de la Genèse : ALHYM = 1 + 12 + 5 + 10 + 13 = 41, ce en quoi nous avons ici, implicitement l’association du nom complet de Dieu, partie gauche en lettres, partie droite en nombre, provenant d’une simple addition. Cependant, n’oublions pas que nous développons une dynamique des nombres qui se présentent évidemment toujours de gauche à droite. Et Dieu bien évidemment disant toujours la même chose, même dans le décalogue, répète : « Commence à t’intéresser à moi. JE SUIS. » Alors 3.5.6.5, c’est bien YHWH mais aussi le nombre 149 – 79—23—9—2, cette dernière valeur équivalente au BRA et que nous retrouvons aussi avec le VAT. Sans commentaire pour l’instant, nous y reviendrons. YHWH = 2.

356541 peut donc s’écrire 7941, nombre qui engendre à son tour 283. Et ce dernier est la valeur exacte du mot perpétuel qui se dit TMYD, 22.13.10.4—8634 -- 283. C’est le sacrifice perpétuel de Dieu acceptant le multiple, au moins celui qui est ici exprimé « eaux et terre », eaux d’en haut, celles d’un ailleurs, et la terre. C’est bien une des significations première du verset Genèse 2.5, reprise du créatif où Dieu va s’immerger au monde : « … car l’Eternel Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre. »

Si YHVH nous ramène un mot par simple convergence sur un même nombre 283 c’est qu’il y a de sa part une volonté délibérée d’afficher une de ses qualités, la notion du perpétuité, affichée clairement dans les textes, et ici par les nombres. On ne peut pas ne pas tenir compte de cette simple équation qui pourrait être par exemple YHVH41 = 283 = Perpétuité et qu’on peut représenter en forme d’arborescence.

 

10 . 5 . 6 . 5 . 4 . 1

 

22 . 13 . 10 . 4

3 0 5 5

 

7 4 5

2 2 0

 

8 0

 

 

 

 

2 4

 

 

1 0

 

 

3

                                                                 Y

 

« Dieu dit à Moïse : Je serai qui je serai. Il dit : Ainsi diras-tu aux fils Israël : "Je serai" m'a envoyé vers vous….. Dieu dit à Moïse : « Je serai qui je serai. Il dit : Ainsi diras-tu aux fils d’Israël : "Je serai" m'a envoyé vers vous ».

Nous devons remarquer que quelques instants d’arrêt dans notre recherche de série ont suffi pour nous apporter le Nom de Dieu, un informatif important, la notion de perpétuité associée à la Sainte Trinité, puisque 283 – 47 – 10 – 10 – 3, et la série complète 232323.

Pour ce qui est de cette série nous la représentons à nouveau mais étalée avec les mots et les valeurs fondamentales.

 

Partie gauche 

 

au commencement

créa

dieu

2

6

1

7

3

8

2

6

1

1

5

5

3

6

2

3

2

3

                           

 Partie droite

 

le ciel et la terre

1

1

5

7

6

3

6

6

1

1

5

1

6

4

2

3

 

Que constatons-nous ?

a)   Que pour « au commencement » la valeur 999 – 222 a été scindée en deux parties 2 et 3 mais toutes les deux à l’intérieur du mot.

b)   Que pour Dieu créa, ces deux valeurs sont maintenant séparées en deux mots distincts.

c)   Cette fois ce n’est plus tout à fait des mots mais des séquences qui même si elles sont recouvertes par les mots de Moïse sont langages de Dieu, Lui signant ce découpage qui reste respect du texte par respect du souffle Divin. L’ordre des lettres n’est strictement pas changé. Il y a eu simplement transformation.

Cette triple séquence 23, 2.3, 23 montre bien, ne serait-ce que sur le plan numérique, qu’il y a étalement de cette première valeur 261738, une unité de lecture au départ, qui se sépare par la suite et prend de l’ampleur. Et tout ceci signé YHVH, en perpétuité, celle-ci exprimée en 3 séquences, 23.23.23 – 299 – 222 – 26, qui recouvre la totalité de la phrase du début à la fin. Ceci pour donner à penser. Nous allons voir que YHWH se retrouve encore en signature d’une autre façon encore plus surprenante.

Pour ce qui est de l’informatif le plus important, nous découvrons qu’une série de nombres fait naître des mots et non des moindres ici puisque c’est YHVH qui se révèle avec un adjectif qui lui est conjoint. Et donc tout naturellement nous sommes retournés « Au commencement » pour essayer de comprendre ce que pouvait bien contenir ce mot car il n’était aucune raison pour que Dieu, s’exprimant clairement à la dernière séquence des 10 lettres, n’ait pas quelque chose à nous dire par ce mot considéré comme intraduisible.

 

Petit récapitulatif

Nous avons bien 7 jours le sixième n’étant exprimé que par une seule lettre, le Wav. La création n’est pas terminée ce 6° « jour » étant le jour de la création de l’homme.

Deuxième constat , le nom de Dieu Elohim   est en troisième position  et a comme racine le nombre 3 qui n’est pas uniquement un pluriel de majesté, mais Dieu trinitaire en potentialité.

Troisième constat. Bereshit commence par le nombre 26 fort connu et « laterre » (5 1 20 18), qui sans réduction donne le nombre  26 en trinitaire (5 x 3 +1 x 3 + 20 x 3 + 18) = 222

Dieu rajouterait « Je suis l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin » Nous devrions dire l’Aleph et le Tav. Simple constat validant toute la démarche.

Herméneutique. Dieu s’est comme immergé en laterre, 222, avec ses réductions successives 26-12-5. Pensons aux douze apôtres et aux cinq livres de la Torah.

Quatrième constat. Cette phrase est signée non seulement de MSH (Moïse) en lecture inverse dans lescieux, ceci est connu, mais aussi de YHWH.( 111 5 --13 5 -- 2 ) La preuve, mettons en parenthèse (°) les conjonctions (les deux Aleph Tav 1 22) Il reste donc à partir de…………

BRASIT BRA    ,   ALHYM    (°)  lescieux       V   (°)    laterre.

2 6 1 7 3 8  261     15536   (°)   57636       6      (°)     5164

ALHYM    = 10 ou 3, Lescieux  =  5 Le « et »V  =  6, laterre  =  5

Soit les chiffres de YHWH, 10 5 6 5, sur toute la largeur après Bereshit bra, comme en insistance par rapport à la précédente signature.

Bereshit bra YHWH (Au commencement Dieu créa)

Cette mise en parenthèse de ces deux A T 1 22, (début et fin) pose tout de même problème. Quelle est la véritable signification de ces parenthèses ? A  T devrait se traduire comme une redondance puisque AT signifie avec. Mais ce couple de lettres signifie aussi contre. C’est à dire que dans ce cas présent il peut signifier une liaison importante entre les deux mots. Nous ne donnons ici qu’une interprétation d’ordre mystique que nous ne pouvons expliquer mieux.

Notre Père, qui êtes aux cieux.

Etes vous bien sûr qu’Il ne soit qu’aux cieux ? Car cette image ne serait-elle pas inconsciemment rassurante car cet ailleurs nous laisse apparemment quelque peu en liberté n’est ce pas, ceci nous arrange bien pour sûr ! Rassurez vous et craignez, notre Père est aussi en chacun de nous, il serait temps d’enfanter pour le faire vivre. Le songe de Jacob est parlant, cette échelle symbolise ce flux entre cet ailleurs et notre terre, et ce depuis l’aube des temps de la création. C’est cet Aleph tav liant les cieux et la terre du début jusqu’à la fin ;

Dieu (°) les cieux. Liaison forte et directe puisque YHWH est créateur et résident  de ces cieux en premier, un ailleurs que nous ne devons pas confondre avec nos cieux de tous les jours.

Les cieux V (°) laterre. Liaison également entre les cieux et laterre mais sur un autre mode car ce V de plus suggère un mode de relation différent et qui s’apparenterait  à une dynamique où l’esprit saint véhicule un informatif dans les deux sens. Nous sommes liés aux cieux, nous ne sommes pas seuls. Cette métaphore de l’échelle de Jacob et des « anges » est à l’image des messagers qui devançaient les personnages importants. Remarquons que cette liaison (et avec) 6 1 22 – 79 a la même valeur que le mot  N Ph S  14 17 21--737—79 qui est la vie, le souffle, l’âme. Nous sommes en double liaison avec cet ailleurs sans le savoir ! L’échelle se dit S L M bien près du mot Shalom (S L H M) qui veut dire bonjour ou Paix

Isaïe 45 / 7 « Je forme la lumière et Je crée les ténèbres, moi, le Seigneur, je fais ces choses ». Deux créations de Dieu, la lumière et les ténèbres. Même si les ténèbres restent un reliquat du créatif, les deux sont être et néant conjoints au départ.

Au sujet de cette lecture inverse que nous n’osons pas trop envisager par respect du souffle Divin, nous sommes bien obligés, comme pour Moïse, de faire cet autre constat.

Le nom de l’homme (auquel nous ne mettons pas pour l’instant une majuscule) s’écrit, comme vous le savez, l’adam, HADM  5 1 4 13 En réduction nous obtenons 1646-1226-1212-512-162.Ors ce nombre 162 est le symétrique miroir (à l’image) du principe créateur BRA 261.                                          

      261  !  162

L’homme est ici comme superposé implicitement en 261.Et ce qu’il y a de magnifique c’est que les réductions successives de 261 redonnent la valeur du Beth majuscule de la Torah. Rajoutons que « se cacher » se dit cH B A, 861—161, la même valeur que A W T, signe.

Tout Débute par le nombre 2, un couple Dieu-homme, deux Etres, deux consciences. On peut d’ailleurs comprendre ce 261 comme l’écriture d’une simple addition ou d’un vis à vis, 2 et 1, le chiffre de départ en potentiel de Dieu, le 2, et celui de l’homme, le 1.

« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu et que le Saint-Esprit habite en vous ?"  1 Corinthiens 3 /16.

Le premier nom de Dieu ALHYM, à Lui seul, c’est trois fois un et le multiple YM. Et YHWH-ALHYM  dévoile en réductions successives les deux nombres 2-3 à 2, le Beth.

10 5 6 5 – 1 12 5 10 13

2      --         3

2 Beth

Deutéronome 6 / 4, un verset de 6 mots découpés en trois unités de lecture :

« Ecoute, Israël : l’Eternel est notre Dieu, l’Eternel est un ! »

Voici en nombres l’Eternel est un !

 

 

Y

H

V

H

 

A

cH

D

 

 

 

10

5

6

5

 

1

8

4

 

 

 

 

3   3   8

 

 

 

Y

 

 

 

 

 

3   1   7

 

 

 

 

 

 

 

 

     3   7

 

 

 

3   7

 

 

 

 

 

           2

 

 

 

     2

 

® 8 – 1

 

 

YHVH-ALHYM est bien 1. Nous le répétons, Il est un ( A cH D) parce qu’il est 2, parce qu’il est BRA créateur. Et c’est cette écoute, adressée à nous et à Israël en particulier, qui fait se découvrir une nouvelle identité. En effet si nous lions ces deux mots par les valeurs simplifiées de ces 7 lettres, nous avons 3565 x 3 + 114 = 10809. Et ce nombre c’est 162 le symétrique image de 261. A la limite le 1 n’existerait  pas ! La Torah commence bien  par   un

 

2

 

 

 

 

 

Exotérisme

 

Dévoilement du nombre 666

Dévoiler se dit Ghimel, Lamed, Hé. Soit 3 12 5 -- ?

 

C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante six. Apocalypse 13/18

Le 13/17, non analysable à part du 13/18, est une pure intériorité et non ces interprétations totalement stupides  qui courent partout. Le front c’est l’homo sapiens, la main, l’homo faber , voilà les deux outils de développement de la bête. « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom ». Seul le mot orgueil explicite entièrement ce verset.  Ceci est en parfait accord avec la grande Babylone et la maquerelle qui vend tout et inverse donc tout le discours du Christ puisque le Don est la valeur suprême.

 

222 = 26, 666 = 78. Seulement voilà, que signifie ces deux chiffres liés 7 et 8 comme  G7 G8.

Alors de la bête à l'Homme quel est le chemin ?

 

L’homme, c’est un GROS EGO sans Dieu, na !

Et que fait notre ego entre autre ? La puissance du phénomène humain se concentre dans des arsenaux de mort en mariant dans une copulation monstrueuse, l’intelligence et l’ EGO développant la volonté de puissance et le plaisir de la domination. Et de partout s’affrontent  anarchiquement des Je contents, des Je suis moi, des Je moi Je, des Moi Je pense, des MOI MOI MOI. Là est la BETE, elle n’est nulle part ailleurs..

 

Son Nom ? Elle se nomme en hébreu RVM. Son nombre est 20 6 13. Nous vous faisons les réductions pour que tout soit clair. 20 = 6, 6 c’est 6, 13 c’est 1 x 3 + 3 = 6  ( 20 6 13 = 666 )

RVM veut dire ORGUEIL ou magnificence. Ce double sens est naturel car c’est simplement une question de point de vue. Ce qui est à Dieu se nomme magnificence. Ce qui est à l’homme se nomme orgueil. Ne pas confondre !!!!!!!!!!!!!  L’homme ne fait que ça, il confond et se prend pour un Dieu depuis 2000 ans et plus...

Apocalypse 12/9 « …..Et le grand dragon était chassé, cet ancien serpent appelé le Diable, et Satan, lequel séduit le monde entier….. »

Cet ancien serpent c’est celui qui était en Eden et qui par ruse* méphistophélique et petit orgueil caché et présenté s’adresse à la partie faible du couple l’Adam et safemme.

 * (La ruse se dit MRMH. Regardez bien le début du mot, MRM, 13 10 13 soit à nouveau 666. Ce mot ruse n’est cependant pas employé en Eden. Il est employé  pour la première fois en Genèse 27 / 35  « II répondit: "Ton frère a usé de ruse et il a enlevé ta bénédiction ».

Le fiel se dit MRRH, 13 20 20 5. soit 6665.

Un défaut ou une tache se dit MVM, 13 6 13, soit 666. Le Satan Hé Shin Tet Noun, 5 21 9 14--5727--2227 !!! Tellement malin qu’il emprunte ce nombre 222 !!!    2227- 267-57-22-1 Mais c’était un vieux avec Shin Tet au centre, 21 2 comme le mot vieux S B, 21 2

Le serpent H  N cH S -  5 14 8 21 – 5787 soit 229 – stupeur ! 222 le nombre de Dieu ! Soulignons l’homme avant.

Mais où est le nom de l’homme ?

Il est ici avec le mot HADM, 5 1 4 13 (strictement écrit ainsi dans la Torah) que nous allons comparer avec le nombre 666. Sachant que 13 = 6 on remarque immédiatement que ces deux nombres ont donc la même finale à droite, le 6. Nous avons donc deux nombres 5146 et 666.

Il suffit de réduire peu à peu ces deux nombres, toujours de gauche à droite. Pour 51 c’est 16 puis 9 puis 2. Le nombre5146 à quatre chiffres devient un nombre à trois chiffres, 246, qu’il  faut comparer à 666. Tout simple puisque 66 est égal à 6 x 3 + 6 = 24.  HADM et le nombre ont la même racine, 246-218-211-22-8-1.Et voilà l’homme rongé et en destruction  par la bête depuis des siècles, nous sommes restés bêtes, nous sommes encore au sixième jour.

.

Et le serpent , le vieux serpent de l’Apocalypse ?

 

Le voici H N cH S  5 14 8 21 ou 5717
Quel malin et rusé !  Démontons le. 5 x 3 + 7 = 22. 22 x 3 + 1 = 67. 67 x 3 + 7 = 208.

Non Dit-il, je veux mon Shin en signe de royauté comme une couronne !

 

Nous avons repris 67 x 3 + 21 = 222 !

Il s’arroge le droit d’avoir ce nombre ! Scandale !

Le 22 c’est 8 – 1 suivi d’un 8 (cH ).   Nous avons compris 18 c’est le mot A cH qui signifie frère.

Job 1 / 7 L'Éternel dit à Satan : « D'où viens-tu? Et Satan répondit à l'Éternel: De parcourir la terre et de m'y promener ».

Dieu discute d’égal à égal avec leSatan !

Remarquez que lesatan a repris son 222 mais au lieu d’y mettre le Shin, cette fois il y met le Noun 7 pour moins se faire remarquer tout en gardant son Shin au centre. Il deviendra malgré cette astuce le fameux 666. Cette petite histoire ne doit pas nous faire oublier ceci car il est écrit en Genèse 3 / 1 « Mais le serpent »….,en un seul mot, Wav Hé Noun Chet Shin. 6 5 14 8 21. Vous allez trouver avec les 4 premiers nombres, 229 soit 222 évidemment et suivi du Shin, couronne royale. Enlevons lui la couronne pour la réduire au 7 = 0. résultat, 222 x 3 + 0 = 666.  Couronné ou pas, il est toujours là !

 

Le sacrifice.

 

Voici les cieux, 5 21 13 10 13. Dans toute son ampleur calculons ce nombre. Il donne 1132 --- 152 = A H B AIMER. Le ciel est donc clairement sous le signe de l’Amour, avec en réduction évidemment le nombre 26 Tout Amour est création, BRA, et dans l’absolu Dieu a crée par Amour.

Voici la terre, 5 1 20 18 --- 222 – 26. Il y a donc entre les deux un  parallèle évident. Cet ailleurs que sont les cieux sont une perfection, la terre en attente de… La terre ne passera pas, elle ne peut que rejoindre peu à peu cet ailleurs.

Mais pourquoi Dieu a t-il créé deux mondes, un parfait et l’autre en attente et projeté dans un temps ? Qu’est ce qui a le plus de valeur, le rien ou un imparfait pouvant devenir parfait ?

Il est une nécessité précédant même toute logique et qui est moteur de toute création en absolu. Partant du postulat suivant qu’une identité ne se conçoit qu’à partir d’une autre, Dieu ne pouvait être que créateur de quelque chose qui serait Lui-même, ou un peu de lui, beaucoup de Lui. Lui même, nous ne pouvons le concevoir, un Dieu, deux dieux, trois etc, ce serait inepte ! Sans aller chercher plus loin il est dit les cieux et la terre, deux créatifs conjoints.

Il a crée un parfait et un imparfait. Ne Lui suffisait-il pas  d’un  monde parfait ? Il serait parfait, ce serait trop Lui, se serait un inutile, et donc il a crée un parfait en potentiel et se réalisant à coté d’un réel qui serait comme un devenir et  réalisant peu à peu ce monde parfait. Cet imparfait est toujours en attente de perfection mais enrichit peu à peu ce monde parfait qui devient à ce moment là le réceptacle, le grenier, de tout l’Amour qui a pu éclore en notre monde. .

Cet imparfait est comme le reliquat de cette confrontation ETRE et néant, Dieu ayant mis comme de coté cet informe pour ensuite le mettre en forme peu à peu pendant 6 jours et en capacité de se créer rejoignant ainsi le parfait. L’Amour est élan vers…

Ce monde parfait a nom Aimer, le verbe le plus important qui s’est fait chair car on ne peut séparer l’esprit et la chair. La chair c’est cette terre en laquelle Dieu a mis son œuvre et l’homme à son image et à qui il a insufflé l’esprit. Cet esprit est comme prisonnier de cette chair un temps, là est le sacrifice de Dieu et de l’homme conjoints. Que nous demande Christ ? Le sacrifice suprême ? Non, pas jusque là, simplement celui de nos orgueils insensés.

Mais qu’attendons nous pour comprendre que le problème du mal ne vient pas de Dieu, mais de nous dans la mesure où nous continuons à agir sans Lui, jamais pour Lui, toujours pour nous ! Quelles sont nos offrandes à Dieu, Lui avons nous offerts nos Orgueils ? Avons-nous essayé un instant historique à tous faire la paix avec nous même et avec les autres ? Nous n’avons pas fait, les Paroles de Christ sont bien trop souvent restées mortes. Voilà 2000 ans que YHWH nous attend et est capable depuis le message de son Fils de tous les prodiges et de tous les renversements de situation. Capable pour nous protéger de contrôler les colères de la terre et les orgueils de nos cœurs. Mais nous ne croyons pas, si, en nous, et c’est tout…..

 

Et l’homme ?

 

Notre animalité, la bête qui est en nous ne peut être détruite que par la main de Dieu. Il est temps que cesse le sacrifice perpétuel.

 

Et Pourtant nous croyons en l’Homme !!!

 

L’HOMME

et

SA FEMME

H A D M

V

A S T V

5.1.4.13

6

1.21.22.6

Vous connaissez la  clef D M nous vous laissons calculer.

Le total est de 6862 + 6 = 6868 – 2626. Sans aller trop vite, remarquons avec 6862 – 2662, que ces 4 nombres 2.6.6.2 sont les 4 derniers qu’on retrouve à la fin de la séquence « L’arbre de la connaissance du bien et du mal » où les deux concepts bien et mal sont tellement mélangés qu’il est parfois difficile de faire la part des choses.

Reconnaître aussi la séquence 262 qui est tout simplement celle du bien, du bon, de l’agréable, TetVB, 9.6.2 – 262 : la séquence 626 donne d’ailleurs la même valeur en réduction (66 – 3). Et pour compléter le tableau, puisque 262 c’est 38 – 17 – 10 – Y, la séquence totale 2626 peut donc s’écrire 176 correspondant à ANV, le pronom « nous » devenant 1 (1.14.6, 176 – 36 – 15 – 8 – 1). Le Yod divin, moteur de recherche universel, est présent et une unité se dégage déjà au-delà des concepts du bien et de l’inachevé qui se résolvent par le passage du pluriel au singulier, retour à une unité primordiale par l’union. La symbolique est ici excessivement claire, le plus étonnant dans tout ceci étant que ce soit les nombres qui nous redisent cette vérité fondamentale. Bien sûr qu’on n’a pas besoin d’eux pour le savoir et le vivre, quoi qu’on puisse tout de même se poser la question.

En repartant des 4 et 4 nombres 5.1.4.13 et 1.21.22.6, nous allons simplement utiliser le Y – 3 pour trouver les valeurs, au plus simple de l’Adam et de sa compagne. Ils sont nus, débarrassés de tous leurs effets, ce qui pour nous signifie l’extrême simplicité nécessaire pour trouver la source du vivant, le nombril du monde et le mettre en pleine lumière.

5 1 4 6 6 1 7 1 6

16261261

Nous ne pouvons tout développer. Sachons que nous retrouvons le 162  du coté de l’Adam et le nombre 261 du coté de Safemme, ce qui est normal, c’est elle la procréatrice, c’est stupéfiant ! Dans cette séquence on y trouve le mot cœur, un bouquet de fleur et déjà en attente le nom de Eve, cHVH, 8.6.5, Eve mythique, elle associée depuis des siècles au péché de la chair, au mal, portant l’opprobre de l’humanité par le langage qui lui est trop souvent associé ! Et l’homme inventa le mot irrespect et de fort nombreux comportements sociaux pour asseoir sa suprématie alors qu’elle est simplement elle, lumière et Dieu, une alliance avec le Divin source d’allégresse.

Que l’union soit et l’union fut : 16200 – 261 – BRA, car il suffit de pas grand chose pour qu’en nous, un retournement de pensée, une nouvelle façon d’agir et d’être, transforme le caché en germe créateur, inverse toutes les valeurs pour révéler l’intelligible au-delà des mots. Et qui donc, mieux que la femme, peut révéler et Dieu et sa beauté, car nous savons bien, avec la grâce de Marie où s’épousent chair et esprit, qu’aux prodiges de Dieu peuvent fuser des applaudissements.

 

1

6

2

0

0

8

6

5

 

 

 

2

6

1

1

6

5

 

 

 

 

1

1

2

 

 

 

 

 

 

1

0

5

6

5

   YHVH

 

Dieu ne dit rien car le silence, à cet instant, fut sourire. Et l’Adam, qui voulait être un Dieu à lui tout seul, par sa compagne, à tous les deux conjuguent le 1 et le 1 et écrivent le nom de Dieu en toute simplicité. Mais qui donc, encore une fois, est le plus fin avec cette boucle de coïncidences ? Dieu créant l’Adam et sa femme par développement de son propre « nom », 21.13 – 76, qui est lumière ? Bien sûr puisque nous savons que la lumière accompagne Dieu dès le premier verset, dès les deux premières lettres, et puisque nous savons aussi que toute lumière peut se transformer en matière, en chair vivante et aimante : « Que la lumière soit et la lumière fut. » C’est elle qui est présente dès le début et c’est elle qui va engendrer peu à peu les cieux, la voûte du ciel, eaux et terre. Et ce prodige, nous savons aussi qu’il est réversible scientifiquement parlant puisque nous sommes capables en laboratoire de reproduire les interactions photon lumière – matière et inverse. Au-delà de ce plan horizontal correspond aussi ce retour aux sources, le retour au Divin à partir de quelques chiffres, bribes de phrases, condensés à la fois de chair et d’esprit. Ce récréatif présenté est-il œuvre humaine ? Pas tout à fait. Il est simplement attention et écoute car il est tant de façons d’écouter, et tout ceci on le savait déjà, qu’il n’est point de honte à utiliser le nom de Dieu et à l’écrire. Et on savait déjà que l’Adam et sa compagne sont un, en secret d’alcôve, en secret au cœur de soi, en secret au chœur de l’église où se noue le lien universel faisant « être ». Alors, était-il besoin de chiffrer pour révéler la lumière, d’être au plus simple, nu comme les nombres, pour conjuguer l’écouter et le voir ? Il faut bien croire que oui puisque le silence s’est installé au milieu des cris d’effroi et des orgueils indécents, silence signant l’absence alors qu’elle devrait être attention, mise en garde et foi. Il faut bien croire que oui puisque ce qui est écrit et commenté depuis des siècles ne touche plus que quelques enfants, les seuls derniers à savoir le mot Aimer. Il faut bien savoir et comprendre que la relation Amour est la seule puissance créant l’un, le multiple puis l’un, à l’image du Divin et de l’homme où le créatif et le recréatif se conjoignent.

 

« Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais déjà trouvé. » Blaise Pascal.

5 1 4 6 6 1 7 1 6

YHVH

C’est à ce niveau, nous pensons, que s’exprime au mieux ce qu’ Annick de Souzenelle appelle le féminin de l’être, cette fécondité inhérente à tout être où se prépare et s’accomplit le Divin, un Christ en attente d’être dévoilé. C’est cette réponse intérieure qui nous attend aux noces de Cana où l’eau est changée en vin ; c’est ce retournement intérieur qui féconde l’être, fait joie et renouveau de la connaissance, plein soleil ou Amour.

Il resterait cependant à ouvrir plus amplement tous les versets qui portent ces quelques nominatifs analysés car l’unité avec le Divin se conjugue toujours avec la multiplicité de voies possibles.

« L’homme est la gloire de Dieu, sa femme est la gloire de l’homme » 1 cor 11 / 7.

                                        

L’ADAM

et

SA FEMME

 

 

 

5 . 1 . 4 . 13

V

1 . 21 . 22 . 6

 

 

 

Y

 

Y

 

 

 

8

 

8

 

 

 

1

6

1

 

 

                                  

                                    Qui oserait contester ce miracle !

 

Caïn et la peur

Caïn est marqué d’un signe qui le soustrait à la vengeance des hommes. On se demande encore quel est ce signe. Le voici, Caïn s’écrit kof yod noun, KYN 19 10 14. ---215—26, le nombre de YHWH, le nombre de la terre H A R Ts. Il est connu que Caïn est un agriculteur et Abel un berger, la terre et le ciel. C’est en Genèse 3 / 19  que nous trouvons ce rappel :« C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière ». Caïn subit la peine infligée à l’homme, il est l’homme esclave de la punition, esclave de la soumission. Abel, est près du Seigneur, quelque peu insouciant et faisant confiance en Dieu en toute sérénité. Il est vrai que garder des brebis est moins éreintant que de s’escrimer aux travaux des champs, on a le temps de regarder les étoiles ! Abel c’est H B L, 5 2 12 soit 63, dans l’ordre du nombre 7 comme le jour de repos. Au fait, quel nombre donneriez vous au jour du Sabbat qui se dit S B T, 21 2 22 ? Réponse facile.

Caïn est l’aîné. Il est le chéri de ses parents, celui qui va porter tout le destin de l’humanité se disent-ils. Eve est très croyante. Elle s’exclamera « J’ai acquis un homme conjointement avec l’Eternel ». Petit orgueil tellement naturel pour elle !  Quoiqu’il en soit elle va instruire son fils dans le droit chemin. Caïn est fier, il est aimé et il connaît tout. Toute l’histoire du jardin en Eden, le nom des quatre fleuves du monde, tout par cœur. Il sait qu’il faut travailler dans la vie pour pouvoir manger son pain, c’est un besogneux. Mais au fil des ans va naître peu à peu une incompréhension devant l’insouciance de son jeune frère qui lui est heureux sans sueur. « Ce n’est pas juste, je fais tout comme a dit le Seigneur et lui baille à la lune et rit sans soucis. C’est moi l’esclave, me serais-je tromper dans mon choix de vie ». La peur va s’installer, la peur de ne pas faire assez bien lui qui est le plus grand et qui doit donner l’exemple, la peur de déplaire au Seigneur. « J’en ai marre », la rancœur s’installe. Et au jour des offrandes la goutte qui fait déborder le vase, il a vu ce qu’il avait envie de voir, le dédain.

La peur nous rend esclave de nous même mais elle a sa fonction. Elle est présentée continuellement dans l’ancien testament et elle rebondit en paroxysme en Apocalypse. Proverbes 1 / 7 «La crainte de l'Éternel est le commencement de la science; les insensés méprisent la sagesse et l'instruction ». Et pourtant, ne devrait-elle pas être pédagogiquement parlant, libératoire et non enfermement ?

 

Et le temps ?

 

. Cette série 1234567 que nous avons présenté comme base, est-ce nous qui avons surajouté ceci au texte avec astuce ou trafic ? Non. Est-ce Dieu qui a offert ceci à un petit d’homme ? Oui. Mais alors ceci était dans le texte dans le passé et personne ne l’a vu ? Non ce n’est pas ça. Ceci n’existait pas dans le passé. Il suffit de se retourner vers la source pour voir ce passé conjoint à un futur. Ce qui signifie que dans le cadre d’une épistémologie qui se base sur le postulat suivant, il n’y a pas d’en-soi, comme le disait Ludwig Wittgenstein, toute chose dépend d’une autre et seule la relation étant fondatrice de ce que nous nommons objet-sujet, nous sommes à la fois crées et créateurs, Dieu est par nous et nous ne sommes vivants que par Lui ! Concevoir Dieu sans sa création n’est qu’une potentialité. A l’identique, L’homme sans Dieu est un rien qui arrive à faire n’importe quoi. Comprenons bien que toute notre logique est fondée sur le principe logique du tiers exclus. Ce principe du contradictoire est un axiome (A ne peut pas être –A) et vice versa. Le problème est que même en sciences dures ce principe est mis à mal, ne serait-ce que par la découverte de ce photon à la fois particule et onde (deux représentations contradictoires) puis après avec le quantique.

Stephane Lupasco en 1951 pose les bases d’une logique du tiers inclus avec « Le principe d'antagonisme et la logique de l'énergie ». Cette logique commentée par Basarab Nicolescu fait apparaître que ce nouveau principe ne viole pas le principe du contradictoire mais le rend comme cas particulier d’une trialectique. Il s’en suit que rien ne peut être posé comme absolu. Tout est en devenir, potentialités qui s’actualisent, ce sont des actes créateurs dans notre cadre de réflexion, Dieu avec l’homme. Expliquons un peu.

Le JE SUIS de Dieu et le notre, je suis, sont liés, et c’est cette relation qui nous fait être à tous les deux. Nous pourrions représenter géométriquement cette liaison par ceci.

YHWH------------je suis.

C’est la liaison qui fonde les deux extrêmes que nous pourrions nommer Tout et néant. Mais cette représentation en plan est insuffisante car elle doit faire apparaître qu’une liaison n’a de sens que s’il  y a échange. Et donc nous devons ouvrir cette ligne et donner un sens pour chaque je suis. Nous nous retrouvons alors avec une figure géométrique au plus simple circulaire avec deux points et deux flèches d’échange. Nous appellerions ceci une boucle fermée, une équiprobabilité  fondamentale et créatrice, 2 V 1. Un Je tout seul ou toute identité ne veut rien dire à tous les niveaux de la réflexion.

Seulement nous ne sommes pas les seuls à pouvoir être considérés comme un « je suis ». Toute identité mesurée comme telle peut être un je suis. Une pie est un « je suis » à sa façon, et plus bas dans l’échelle de la complexité il est plein de « je suis » s’ils avaient un langage identique au notre pour le dire. Le langage étant un transmetteur d’information nous pouvons nous demander si nous sommes les seuls à mesurer ? Non. Tout le monde peut vérifier, nous avons un arbre à 50 mètres du bureau. A quelques centimètres près, ne chipotons pas, c’est vrai. Et non dit la pie qui a nidifié au sommet. Elle aussi a sa mesure puisqu’elle nous a repéré et nous dit : « Fais gaffe, tu es à la limite de mon territoire, ma mesure c’est 3 battements d’ailes vers toi ». Elle aussi a son vrai, elle a sa mesure, nous avons la notre. Un grain de poussière est-il un je tout seul ? Non, il n’est que par la mesure qui l’a distingué d’autre chose.

La connaissance ne serait-elle qu’une question de langage prenant la mesure de toute chose ? Et donc, aucune identité ne peut être distinguée s’il n’y a pas un langage capable d’établir une liaison qui fait être l’un par l’autre. Cette relation fondatrice de l’identité, il en est de multiformes, celle que nous présentons comme une boucle étant la première, la plus fondamentale qui soit. A partir d’elle se sont développées d’autres boucles véhiculant un informatif et ayant en mémoire la boucle initiale comme en comparaison avec la mémoire génétique sur le plan biologique. La fusion avec celle ci s’affranchit du temps commun, elle est une alliance créatrice qui n’a pas de temps et elle est de là et d’ailleurs.

Il est dit que le Saint Esprit est un grand mystère ! Et puis aussi qu’il est une personne ! Il est vrai que dans le texte sacré, l’habitude a été de personnifier même l’impalpable comme la sagesse. Peut-on accepter ces images avec le risque de l’idole ? Pourtant le Saint Esprit vous l’avez sous les yeux schématisé. Il est le lien qui coordonne en magnificence, du Père au Christ, de notre Père qui êtes aux cieux vers nous et nous vers Lui, tout lien d’Amour seul créateur.

Alors pour en revenir à cette série, elle est une création Dieu-homme, elle n’est ni passé ni futur. Alain Connes dirait que le temps n’existe pas .Parler de hasard serait stupide dans ce cas, tout est bien ordonné suivant un plan voulu par Dieu et qui préserve notre liberté. Dieu est un réel. Citons Henri Bergson :« A quoi sert le temps ? Le temps est ce qui empêche que tout soit donné d'un seul coup ». Basarab Nicolescu au colloque de Venise en 1986 disait : « Le réel résulte de l’interaction entre le monde et l’homme, qui sont deux facettes d’une seule et même réalité ». La temporalité est un à priori comme le disait Emmanuel Kant. Mais il est possible dans certains cas de se placer en union avec Dieu créateur, un état de non séparabilité, là le temps n’est plus. C’est le couple Dieu-littleman, (261-162) deux consciences qui se mettent en harmonie, une union mystique. C’est ce qu’il faut nommer une équiprobabilité ontologique qui lie l’être et le néant.

Entendons par équiprobabilté ceci, le néant avait autant de raison d’être que l’être avait de raison d’être à sa façon. Parménide disait ceci «  l’être du non être est de ne pas être, il s’en suit que l’être est ». et tout autant le néant. Ce monde tel que nous le mesurons est à la fois être et néant, il est et n’est pas à la fois. En cosmologie c’est le Gros bang, un état limite, une singularité à partir du mur de Planck où plus rien ne peut être dit et mesuré.

Par contre seule la prise en compte du couple DIEU-Homme peut ouvrir sur un ailleurs qui ne soit pas un désert de ruines. Un mystique sait ce que veut dire « hors du temps », et d’ailleurs, tous les écrivains de la Bible ont été des mystiques qui ont approché au plus près de Dieu.

Il est à se poser la question suivante pour laquelle nous n’avons pour l’instant aucune réponse que ce soit par la voie mystique ou par la voie de la raison.

Cette boucle hors du temps ne serait-elle pas comme le code génétique de l’Univers, Dieu compris ?

 

 

. .

 

Nous sommes liés à Dieu dès les premiers instants du créatif.

 

Incompris et quelques suggestions.

 

 

 Y  S  R  A  L. 10 21 20 1 12 -- 37615 – 1572 ou 1000 + 222. ou 16615.

Noter que la première réduction écrit le nombre 166 soit strictement la valeur du mot lumière A V R ou A M R , lumière ou Parole de AL. SR veut dire nombril, mais lequel, celui du monothéisme ?

Au commencement est vraiment compliqué. Coupons !

B (dans) R A S (tête, commencement) B R A S Y T est composé au moins de deux mots

B R Y T qui signifie alliance et au centre A S le feu. Une alliance d’amour qui consume ?  Oui disais Jean de la Croix dans : « La nuit oscura » La nuit obscure de l’âme. « La foi est un feu ». Après BR l’Aleph et en fin le Tav. Entre ces 1 22 la valeur S Y, Don, 21 10 – 73 – 24. Ce nombre serait-il les 24 vieillards du Tanak ? En tout cas nous sommes certains de cette correspondance 24 – livres.

 

Pour la terre nous pouvons pour une fois changer de multiplicateur en faisant à la place de 3 le dix, comme le Yod. Elle devient alors le nombre 5318 qui s’écrit par DM 1818 ou 1111. Cette valeur est identique au mot La Torah, 5 22 6 20 5 – 1118 – 1111.

 

Le fait que les 6 premiers nombres peuvent se scinder en deux parties 261 puis 738 puis que le total de ces deux nombres soit égal à 999, comme en équilibre avec le 222, entraîne une curieuse figure géométrique. Il suffit de situer ces six nombres à la circonférence d’un cercle, dans l’ordre et ensuite relier 1 2 3 et refermer, 6 7 8 relier et refermer. Apparaît alors  un hexagramme étoilé, le sceau de Salomon. Mais que vient faire Salomon dans ce Bereshit de Moïse ? Aurait-il eu la même démarche que nous, créer un symbole que nul ne pouvait voir en son époque  et même avant ?

 

 

Exemples de la puissance de l’Esprit Saint.

 

Daniel dans la fosse aux lions. Daniel 6 / 19 in french « Le roi se leva dès l'aube au petit jour, et se rendit en hâte à la fosse aux lions ». B S P R P R A   Ce mot est extraordinaire, il est un Hapax, mot formé de toute pièce avec BRA. Il est une redondance avec le mot aube.

D’autre part il comporte dans la version  hébraïque askenaze, deux lettres calligraphiées différemment,  en premier un Phé minuscule, le second en majuscule, ce qui laisse à penser que ces phé veulent eux aussi attirer notre attention, c’est ce qu’a voulu et senti le scribe.

Ce mot nombre 2 21 17 20 17 20 1. Développons sans aucune réduction préalable ces chiffres. BS p c’est 2 x3 + 21 = 27 qui va devenir à son tour 27 x 3 + 17 = 98 Au premier phé nous trouvons un nombre divisible par 7 ! Au deuxième phé c’est le nombre 959 qui se dévoile, divisible par 7 également. Et au final c’est le nombre 8692 qui apparaît soit 1622.

Voici l’homme (162) allant vers le Beth (2). 162 à 2. 1622 -- 222 soit 26.

Il est une autre façon de calculer. C’est de remplacer le petit p par sa valeur réduite soit 10 et le P par sa valeur en base trinitaire soit 122. dans ce cas nous avons la série 2 21 10 20 122 20 1. Nous obtenons 9070 – 264 – 222 -- 26.

 

Le nom même de Daniel est en parfait accord avec ce 222. DNYAL, ce sont les nombres suivants, 4 14 10 1 12. Comme pour le mot « la sérénité » il commence par 26 puisque 4 x 3 + 14 = 26. (La sérénité se dit BRY soit 2 20 10 ----88).

4 14 10 ---88. En continuant 88 x 3 + 1 = 265. Reprenant ce nombre nous faisons 265 x 3 + 7 = 807 ---79 soit strictement la valeur du BRA, 2 20 1.

 

Avec Daniel il y a eu véritablement un miracle qui a été largement commenté. C’était l’Aube, annoncée deus fois. En toute sérénité, il a fait confiance en son Dieu, il connaissait la source créatrice de toute chose ou événement, elle est en BRA---2.

Mais est-ce là le seul miracle, car la question à nouveau est celle ci ? Qui a voulu cette coordination, ces coordinations avec non seulement la première phrase de la Bible, le dernier livre ainsi que celui de Daniel par exemple ? Qui ? Personne ? Ou mieux l’Esprit Saint qui n’est pas une personne mais le souffle Divin qui baigne notre monde né de l’eau, Esprit de Dieu que tout mystique sent et vit en lui. Ils ont tous participés à leur époque à ces dévoilements, depuis l’enfance du monde jusqu’à cet instant. C’est par là que la connaissance s’enrichit, celle de Dieu-homme et de nul autre. C’est Daniel qui le dit lui même.

 

. « Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu'au temps de la
fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera ». (Daniel 12 / 4)

 

L’homme peut faire de si belle chose quand il le veut, même sans Dieu. Mais que ferait-il avec Lui ! Il changerait le monde !

Terminons par l’Amour puisque c’est par là que nous devons commencer.

La série 261738 261 15536 18 57636 6 185164   composée de 7 mots et donc 7 nombres, nous allons  réduire ces sept colonnes par le principe DM à un seul nombre.

Nous obtenons 192833233 qui repris ouvre sur le nombre 30000 = 3 puissance 5 soit 243.

On ne peut s’empêcher avec ce 243 de penser à la maison que le roi Salomon bâtit à l’Éternel et qui avait soixante coudées de longueur, vingt de largeur, et trente de hauteur. La coudée valant environ 45 cm, la surface du temple devait être de 243. Comme par hasard !.

Proverbes 9 / 1  « La sagesse a bâti sa maison, elle a taillé ses sept colonnes ».

L’Amour est là, vous y êtes passé à coté sans vous en apercevoir. Il est en ce nombre 192833233 à 122133233  à12990 à 12220 à 159 à 152. C’est le verbe Aimer  Aleph Hé Beth 152

 

 

 

 

 

 

Gloire à Y H W H

 

 

Fin début  1 6 22

Depuis 2000 ans il en est qui disent je croirai lorsque j’aurai une preuve. Beaucoup et des plus grands leur ont donné raison en cherchant la preuve, les preuves de toutes formes. Tout le monde s’y est mis. La liste des participants à cette recherche interminable serait trop longue. Mais de ceux là, qui a inversé la réflexion en se disant qu’il fallait commencer à croire sans voir, pour voir ? Ils voulaient soulever des montagnes, ils n’ont fait que de s’enfoncer dans leurs certitudes du néant.

Vous ne croyez pas en la colère de Dieu ? Mais comment ferait-il pour se mettre en colère puisqu’il est infini Amour. Impossible ! Alors posons nous la question de savoir comment Dieu a pu conjuguer l’être et le néant à la fois, le tout et le rien, le A et le non A. Il y est arrivé à dépasser ce qui se présente pour nous comme une antinomie de par notre logique aristotélicienne et exclusive. Alors il ne pourrait pas à nouveau conjuguer Amour et colère ? Lui il sait faire ! N’ayez crainte, tout est possible par YHWH , Il le fera.

 

 

Mirepoix               Don &  rené            8 12 2013

 

Notre Père

Tout le monde connaît cette prière. Qui ne l’a pas au moins lu une fois ? Il en est qui la connaissent par cœur mais parfois débitent ces quelques lignes sans trop penser. Scandale ! Mais qui sait la réciter lentement en pesant chaque mot, en laissant comme défiler chaque signifiant et chaque lettre devant les yeux. De quoi êtes-vous capables ?

1 Notre Père, qui êtes aux cieux.

2 Que votre nom soit sanctifié. Avez vous pensé à Le sanctifié au moins chaque jour, un instant ? Ce n’est pas grand chose un instant. Pas pour vous, pour Lui !!!

3 Que votre règne vienne. Ceci tout le monde l’espère et attend. Tant et tant que depuis 2000 ans Il n’est toujours pas là : qui est en retard ? Mais qu’avez-vous fait pour le faire revenir ? Il est là au bout du chemin, vous croyez le voir peut être. Mais que feriez-vous si c’était votre ami que vous attendiez avec impatience depuis 3 jours. Il vient de vous dire, j’arrive. Alors vous ouvrez la porte et allez à sa rencontre. Avez-vous  ouvert votre porte ?

4 Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Oui Dieu est puissant Quand il veut il fait. Et vous sur terre qu’avez vous voulu et fait pour Lui ? Dieu a crée un monde en pleine magnificence, pour nous, vous avez créer un monde en plein orgueil, le même mot.

5 Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien. Etes vous sûr que votre voisin ait eu son pain quotidien ? Vous n’avez pas fini de lire cette phrase, un frère, un enfant, on ne sait pas, vient de mourir de faim quelque part dans le monde. Il serait peut être bon de savoir au moins

6 Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Quel est votre dernier pardon ? Vous ne savez pas tout pardonner ? Dieu est capable de tout mais il vous donne le temps de vous rachetez le septième jour.

7 Et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal.  Ne serait-ce pas faire injure à Dieu que de croire qu’il puisse nous tenter ? Le malin est en vous, nulle part ailleurs. Alors ne tentons pas l’autre à notre tour.

Amen AMN  Remarque. Amen Aleph Mem Noun est un acrostiche signifiant Dieu Roi fidèle

 carolinelevent@yahoo.fr

 

 

 

 

 

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